- ... Moi ça fait vingt ans que je prends le métro, j'ai jamais rencontré personne. Pendant des années, j'étais persuadée que l'homme de ma vie m'attendait dans chaque wagon, alors à chaque station je regardais les hommes monter. - Et alors ? - Ben rien, j'ai acheté une voiture.
Les hommes ne sont que ce qu'ils sont que parce que la nature n'est pas ce qu'elle est.
Les hommes ont dit « Mon cher Ami », et n'ont rien fait.
Les hommes seraient tous de bonne race,Dompteurs familiers des Muses hautaines,Et les femmes, sans cancans et sans haines,Illumineraient les soirs de leur grâce.
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
Le spectacle ne chante pas les hommes et leurs armes, mais les marchandise et leurs passions.
Les allégories ont un avantage sur les hommes. On ne peut pas leur tordre le cou.
Un défaut qui empêche les hommes d'agir, c'est de ne pas sentir de quoi ils sont capables.
Les hommes couverts de croix me font penser à un cimetière.
Les hommes forts pleurent aussi.
Pour diriger, il faut connaître les hommes. Pour connaître les hommes, il faut les écouter.
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?
Les hommes ne deviennent délicats que petit à petit.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Les hommes seraient plus intelligents s'ils étaient plus moraux.
Les hommes sont de petits garçons obéissants. Ils vivent comme on leur a appris à vivre.
Les hommes les plus romantiques dînent en bord de mer, fleurtent en pleine vagues et font l'amour sur de vraies pétales de roses
La timidité rend les hommes farouches, quand ils se font surtout un devoir de ne pas la surmonter.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] ► Lire la suite
Les hommes ont créé des cimetières afin de se fixer dans le temps et, malgré la décomposition dans l'espace.
C'est par des actes que les hommes naissent et meurent, non par des mots.
S'il suffisait à tous les hommes de désirer pour réussir, personne ne souffrirait : car personne ne souhaite la souffrance.
Les hommes de pensée préparent les hommes d'action. Ils ne les remplacent pas.
Les hommes, qui sont malheureux par essence, veulent croire qu'ils le sont par accident.
Si les hommes connaissaient nos faiblesses, ils nous prendraient toujours.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Tous les hommes sont imparfaits et le plus accompli, c'est celui qui a le moins de défaut.
Ma théorie est que les hommes aiment avec leurs yeux, les femmes avec leurs oreilles.
Les hommes ne se donnent licence que pour le mal. C'est la seule passion à laquelle ils ne mettent point de limites.
Les hommes n'ont jamais l'air si heureux que le jour où ils abdiquent leur liberté ?
Je remontais dans ma mémoire jusqu'à l'enfance, pour retrouver le sentiment d'une protection souveraine. Il n'est point de protection pour les hommes. Une fois homme on vous laisse aller.
Il a été convenu que les femmes feraient semblant d'être faibles et timides et que les hommes feindraient d'être forts et courageux.
Tous les hommes seraient des lâches s'ils en avaient le courage.
Le désir de s'élever au-dessus de la nature humaine n'est souvent qu'une façon de mépriser les hommes.
Les lieux meurent comme les hommes, quoiqu'ils paraissent subsister.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Le plaisir, c'est encore la seule chose qui oblige les hommes à un peu de précision.
Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
Les hommes, ma chère, c'est comme les cerfs-volants, plus on leur rend de corde, plus on les tient.
Connaissant les hommes, je donne toujours raison aux femmes.
Nous nous sommes partagés les dieux, mais eux, se sont-ils partagé les hommes ?
Avant de croire en Dieu, il est nécessaire que les hommes croient en eux-mêmes.
Les hommes, pour souffrir sont bien nés !
Dieu crée les hommes, mais ils se choisissent.
Ni les hommes d'Etat, ni les acteurs ne se retirent à temps.
Les femmes n'aiment ni les hommes ni les femmes mais les bébés.
Les hommes, ne sont ni dieux ni bêtes : ce sont les petits artisans d'un système et d'un bien-être.
Les hommes naissent sur commande sociale passée auprès des particuliers.
La grande règle est d'exhorter les hommes sur trois points : de s'abstenir du vin, de s'éloigner de la volupté, et de ne pas hasarder de l'argent au jeu.
Les hommes sont égaux mais non identiques.