Les hommes seraient tous de bonne race,Dompteurs familiers des Muses hautaines,Et les femmes, sans cancans et sans haines,Illumineraient les soirs de leur grâce.
La grande règle est d'exhorter les hommes sur trois points : de s'abstenir du vin, de s'éloigner de la volupté, et de ne pas hasarder de l'argent au jeu.
Je suppose que vous pourriez dire que j'ai un mauvais goût pour les hommes. Mais je ne ressens plus le besoin d'être la femme de quelqu'un.
L'unique moyen de gouverner les hommes est de taire la vérité.
Il est aussi nécessaire d'étudier les hommes que les livres.
Les allégories ont un avantage sur les hommes. On ne peut pas leur tordre le cou.
Les femmes ne décident pas des hommes ; ce ne sont pas les femmes qui font les hommes.
Pour diriger, il faut connaître les hommes. Pour connaître les hommes, il faut les écouter.
Les hommes du monde sont jaloux entre eux, à la manière des femmes.
Un défaut qui empêche les hommes d'agir, c'est de ne pas sentir de quoi ils sont capables.
Le malheur, en s'attachant à moi, m'enseigna peu à peu une autre religion que la religion enseignée par les hommes.
Je remontais dans ma mémoire jusqu'à l'enfance, pour retrouver le sentiment d'une protection souveraine. Il n'est point de protection pour les hommes. Une fois homme on vous laisse aller.
Les hommes couverts de croix me font penser à un cimetière.
Les hommes de pensée préparent les hommes d'action. Ils ne les remplacent pas.
Les femmes sont plus sceptiques que les hommes, surtout les vieilles.
Les hommes sont de petits garçons obéissants. Ils vivent comme on leur a appris à vivre.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Il faut vivre parmi les femmes, les hommes sont toujours trompés.
Ma théorie est que les hommes aiment avec leurs yeux, les femmes avec leurs oreilles.
Les hommes les plus romantiques dînent en bord de mer, fleurtent en pleine vagues et font l'amour sur de vraies pétales de roses
Les hommes seraient plus intelligents s'ils étaient plus moraux.
C'est par des actes que les hommes naissent et meurent, non par des mots.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Il vaut mieux être chassé d'entre les hommes que d'être détesté des enfants.
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?
S'il suffisait à tous les hommes de désirer pour réussir, personne ne souffrirait : car personne ne souhaite la souffrance.
La timidité rend les hommes farouches, quand ils se font surtout un devoir de ne pas la surmonter.
Les femmes n'aiment ni les hommes ni les femmes mais les bébés.
Le spectacle ne chante pas les hommes et leurs armes, mais les marchandise et leurs passions.
Les hommes ne deviennent délicats que petit à petit.
Les hommes forts pleurent aussi.
Tous les hommes sont imparfaits et le plus accompli, c'est celui qui a le moins de défaut.
Quoi ! la concurrence anarchique désole actuellement la société ; et il nous faut attendre, pour guérir de cette maladie, que, sur la foi de votre livre, tous les hommes de la terre, Français, Anglais, Chinois, Japonais, Cafres, Hottentots, Lapons, [...] ► Lire la suite
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
La première raison pour laquelle les hommes servent volontiers, est qu'ils naissent serfs et sont nourris tels.
Les hommes, ne sont ni dieux ni bêtes : ce sont les petits artisans d'un système et d'un bien-être.
Tous les hommes seraient des lâches s'ils en avaient le courage.
Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
Toute chose peut en maîtriser une autre, cette règle ne vaut pas que dans la nature, c'en est une aussi chez les hommes.
Les lieux meurent comme les hommes, quoiqu'ils paraissent subsister.
Les hommes sont comme des taureaux. Ils ne résistent pas à la semelle rouge.
Les hommes ne se donnent licence que pour le mal. C'est la seule passion à laquelle ils ne mettent point de limites.
Les hommes n'ont jamais l'air si heureux que le jour où ils abdiquent leur liberté ?
Il a été convenu que les femmes feraient semblant d'être faibles et timides et que les hommes feindraient d'être forts et courageux.
Je trouve les hommes terriblement excitants, et toute fille qui dit le contraire est une vieille fille anémique, une prostituée ou une sainte.
Les hommes doivent s'entendre que les vrais hommes ne violent pas ou n'oppriment pas les femmes, et que la place d'une femme n'est pas seulement à la maison, mais dans les écoles, les bureaux et les salles de réunion.
Le plaisir, c'est encore la seule chose qui oblige les hommes à un peu de précision.
Une seule inspiration fait la différence : les hommes sont des esprits, les esprits sont des hommes.
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre.
Si les hommes connaissaient nos faiblesses, ils nous prendraient toujours.