Avant de croire en Dieu, il est nécessaire que les hommes croient en eux-mêmes.
Certains grands auteurs ont de la chance : ils se sont toujours sentis forcés d'écrire.
Les huîtres et les hommes font tous les deux semblant d'être durs à ouvrir.
Tout commença lorsque les grands anneaux furent forgés. Trois furent donnés au elfes, immortels, les plus sages et les plus respectables de tous les êtres, sept aux seigneurs nains grand mineurs et sculpteurs de la montagne et neuf, neuf anneaux [...] â–º Lire la suite
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
Celui qui cherche une femme belle, bonne et intelligente, n'en cherche pas une mais trois.
Dieu personnel, dieu grégaire, dieu de ceux qui croient, Existe donc afin que je puisse te haïr !
Rien n'étonne plus les hommes que le bon sens.
La femme est une page blanche sur laquelle l'époux écrit à son gré.
Si le contact avec Dieu me fait complètement défaut dans ma vie, je ne peux jamais voir en l'autre que l'autre, et je ne réussis pas à reconnaître en lui l'image divine. Si, par contre, dans ma vie, je néglige [...] â–º Lire la suite
Voici comment le problème du mariage est posé : le mari attend et veut la paix, le calme plat et l'épuisement ; la femme rêve les émotions du commencement, les joies de l'âme, le mois d'avril, l'aube ! l'un veut dormir, l'autre s'éveille.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
C'est Dieu qui nous fait vivre C'est Dieu qu'il faut aimer.
En amour, il ne faut qu'une nuit pour faire un dieu d'un homme.
Folle - Ce qu'une femme croit qu'elle va devenir si elle ne retrouve pas son sac.
Les professeurs sont irremplaçables : ils vous apprennent à apprendre.
La femme mariée est une esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône.
C'est bien le fait d'une femme qui commande de se féliciter d'un bonheur avant qu'il apparaisse. La femme trop crédule en ses désirs se repaît vite de chimères; mais les nouvelles qu'elle proclame périssent aussi vite.
Les hommes se trompent quand ils se croient libres ; cette opinion consiste en cela seul qu'ils sont conscients de leurs actions et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés.
Quelles idées abjectes et ridicules doivent avoir de leur Dieu des insensés qui croient qu'il s'irrite de la qualité de mets qui entrent dans l'estomac de ses créatures !
En vérité l'homme qui veut contempler en face la gloire de Dieu sur la terre doit contempler cette gloire dans la solitude.
Le Dieu de mon âme n'est pas le résultat de recherches scientifiques, mais le gouverneur des lois morales de ma conscience.
Tout est vanité aux hommes vains et mensonge à ceux qui se mentent à eux-mêmes.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
La baise, c'est la vie. Fort de cette certitude qui me hante depuis que j'ai ma lucidité et du poil autour, je considère que la femme est un merveilleux cadeau.
Elle n'a pas d'idées, ce qui est la plus sûre façon pour une femme de n'en avoir pas de fausses.
Plus les grands patrons néolibéraux augmentent leurs revenus, plus ils estiment excessif le "coût de la main-d'oeuvre".
Tous les hommes sont des bêtes ; les princes sont des bêtes qui ne sont pas attachées.
C'est un défaut courant des hommes : penser qu'avec un peu d'argent ils obtiendront toujours ce qu'ils voudront.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite