Il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Les seins, les fesses et la rose d'une femme sont bien la preuve que les hommes savent se concentrer sur plusieurs choses à la fois.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] ► Lire la suite
Le danger dans le passé était que les hommes deviennent des esclaves. Le danger dans le futur est qu'ils deviennent des robots.
La seule fin pour laquelle les hommes sont autorisés, individuellement ou collectivement, à intervenir dans la liberté d'action d'un de leurs semblables, est la protection de soi-même.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
Les enfants disent ce qu'ils font, les hommes ce qu'ils pensent, les vieux ce qu'ils ont vu et entendu.
Comme les hommes sont quelquefois méchants, mettez-vous en état de faire du mal, seulement afin qu'on n'ose pas vous en faire.
Les hommes et femmes de qualité ne jugent jamais. Tout mépris est pur alibi de la médiocrité de celui qui l'exprime.
La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose.
Pour que le vin fasse du bien aux femmes, il faut que ce soient les hommes qui le boivent.
Vous marchez sans but sans savoir que les hommes Ont besoin d'être unis d'espérer de lutter Pour expliquer le monde et pour le transformer.
Les hommes vous estiment en raison de votre utilité, sans tenir compte de votre valeur.
Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes ; mais les hommes l'emportent sur elles en amitié.
Les hommes se rassemblent dans les villes pour vivre. Ils y restent ensemble pour jouir de la vie.
Les femmes détestent les hommes trop prévisibles, elles adorent un certain coefficient de surprise.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
Le gémissement est un cri plaintif que poussent les hommes quand ils souffrent, et les femmes quand elles ont du plaisir.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Quand on est aussi libertin, aussi dépravé, aussi scélérat, on voudrait être dans les entrailles de la terre, afin de mieux fuir les hommes et leurs absurdes lois.
Les hommes parlent aux femmes pour pouvoir coucher avec elles ; les femmes couchent avec les hommes pour pouvoir parler avec eux.
On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus.
L'action, ce sont les hommes au milieu des circonstances.
Former les hommes, ce n'est pas remplir un vase, c'est allumer un feu.
La paix universelle se réalisera un jour non parce que les hommes deviendront meilleurs mais parce qu'un nouvel ordre, une science nouvelle, de nouvelles nécessités économiques leur imposeront l'état pacifique.
Le goût que les femmes ressentiront pour l'ignorance des garçons, les hommes ne sont pas sans l'éprouver pour l'innocence des filles.
Les femmes ne sont pas faites pour collectionner les hommes, ça les démoralise.
Les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l'épreuve.
Les hommes naissent bien dans l'égalité mais ils n'y sauraient demeurer.
Les hommes ont peur de la mort, comme les enfants du noir ; chez les enfants cette peur est due aux histoires qu'on leur raconte, chez les hommes aussi.
L'existence du soldat est, après la peine de mort, la trace la plus douloureuse de barbarie qui subsiste parmi les hommes.
Les femmes de plus de trente ans sont à leur meilleur niveau, mais les hommes de plus de trente ans sont trop âgés pour le reconnaître.
- On ne renonce jamais aux chevaux, jamais. - Laissez tomber, pour moi, c'est fini. De toute manière, les chevaux, ils ont le même problème que les hommes. - Lequel ? - Ils meurent...
Dans ce singulier pays, où les hommes ne sont certainement pas à la hauteur des institutions, tout se fait "carrément", les villes, les maisons et les sottises.
Les hommes doivent, partout dans le monde, reconnaître leur appartenance au genre humain, avec l'ensemble des droits et des devoirs qui découlent de cette idée.
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
Noël est le seul jour de l'année où les hommes se conduisent comme les oies du Périgord, mais sans se forcer.
Les hommes sont comme les chiffres, ils n'acquièrent de la valeur que par leur position.
Les hommes sont faits pour avoir de l'argent ! Pas les femmes. Les femmes sont faites pour en demander.
Il y a une civilisation du vin, celle où les hommes cherchent à mieux se connaître pour moins se combattre.
Si les hommes savaient ce qu'ils disent les uns des autres, il n'y aurait pas quatre amis dans le monde.
Les hommes sont comme des pommes, quand on les entasse, ils pourrissent.
Les hommes de haine restent en vie, les conciliateurs sont morts.
Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle.
Les hommes sont comme les animaux : les gros mangent les petits et les petits les piquent.
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Le mal que font les hommes leur survit, le bien est souvent enterré avec leurs os.
Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons : c'est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes.
Les hommes doivent accepter qu'à tout moment, sans raison précise, on puisse les ramener à cette forme absolue de modestie qu'est la mort.
Le seul moyen de délivrer les hommes du mal c'est de les délivrer de la liberté.