Souvent, le toit que les hommes ont au-dessus de leur tête les empêche de grandir.
Les jeunes gens, n'ayant pas la force, simulent le cynisme, qui leur paraît preuve de force. Les hommes mûrs, ayant la force, simulent l'altruisme, pour faire avaler leur force.
Les hommes sont comme les chiffres : ils n'acquièrent de valeur que par leur position.
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.
Tout le monde y pense,Les hommes, les anges, les vautours,Y a plus de distances,Personne qui ait les bras trop courts,Tout le monde espère,Même à l'arrière des arrière-cours,Tout le monde veut son billet retour,D'amour, d'amour, d'amour, d'amour.
Privés d'un travail valorisant, les hommes et les femmes perdent leur raison d'être ; ils deviennent fous, furieux.
Les hommes d'action roulent comme roule la pierre, conformément à l'absurdité de la mécanique.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Tous les hommes sont égaux, il faut quand même battre le frère quand il est faux.
Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude.
On ne sait jamais si l'on a bien agi envers les hommes. Il faut les adorer sans chercher à les comprendre. Leur sagesse est mystérieuse.
La croyance en une origine surnaturelle du mal n'est pas nécessaire. Les hommes sont à eux seuls capables des pires atrocités.
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.
Les animaux et les hommes font tourner la terre en coïtant.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Les hommes se gouvernent plus par caprice que par raison.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Il en sera de même pour la Déesse-Truie ou la Déesse-Sanglier des légendes celtes. A l'origine, elles symbolisaient la prospérité et l'amour. Ensuite, les hommes refouleront l'image de la bonne déesse et ne garderont que l'image de la sexualité la [...] ► Lire la suite
Les hommes ne savent jamais comment il faut aimer.
Tant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
Il y a quelque chose d'incestueux dans le fait de faire l'amour à la mère de ses enfants. C'est peut-être pour ça que les hommes ont des maîtresses.
A partir de trente ans, les hommes sont mariés. S'ils sont célibataires et intelligents, ils ne veulent pas se marier. Tous les autres sont cons.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
On ne peut créer des personnages que lorsqu'on a beaucoup étudié les hommes, comme on ne peut parler une langue qu'à la condition de l'avoir sérieusement apprise.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Les hommes naissent égaux en droit : c'est pourquoi les femmes se battent toujours pour avoir les mêmes.
Les hommes qui ne rêvent point la nuit perdent un tiers de leur existence.
Les hommes morts pour l'idéal patriotique sont journellement honorés et respectés.
Les hommes sentent dans leur coeur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idées, d'intérêts, d'affections, de souvenirs et d'espérances.
Des esprits superficiels ont accusé la concurrence d'introduire l'antagonisme parmi les hommes. Cela est vrai et inévitable tant qu'on ne les considère que dans leur qualité de producteurs ; mais placez-vous au point de vue de la consommation, et vous [...] ► Lire la suite
Les femmes n'auront une véritable égalité que lorsque les hommes partageront avec elles la responsabilité d'élever la prochaine génération.
Les hommes, dans tous les temps, ont fait de la religion un instrument d'ambition et d'injustice.
Les hommes lèvent les yeux et disent : «Le ciel est pur», - alors qu'ils regardent sans le voir - un grand peuple d'anges bleus.
Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l'erreur.
Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit.
Les hommes appelés à en juger d'autres devraient avoir fait un stage de deux ou trois mois en prison.
L'idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance.
Les hommes ne savent pas qui nous sommes. Ils ne veulent pas savoir.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
Tous les hommes sont égaux : la race, la couleur ou la religion n'ont pas d'importance. Seuls comptent les intentions et les actes.
Le point commun entre tous les hommes que j'ai aimés ? Moi !
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Les hommes dans leur ensemble jugent plus avec leurs yeux qu'avec leurs mains.
Je connais trop les hommes pour ignorer que souvent l'offensé pardonne, mais que l'offenseur ne pardonne jamais.
La seule liberté, les hommes ne la désirent point.