Les hommes d'action roulent comme roule la pierre, conformément à l'absurdité de la mécanique.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
Les hommes sont comme les chiffres : ils n'acquièrent de valeur que par leur position.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
L'amour ne tue pas l'amour, mais les hommes tuent l'amour.
Les hommes morts pour l'idéal patriotique sont journellement honorés et respectés.
Les jeunes gens, n'ayant pas la force, simulent le cynisme, qui leur paraît preuve de force. Les hommes mûrs, ayant la force, simulent l'altruisme, pour faire avaler leur force.
Les hommes ne savent pas qui nous sommes. Ils ne veulent pas savoir.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Tous les hommes sont égaux, il faut quand même battre le frère quand il est faux.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Les hommes s'imaginent faire des enfants, alors qu'ils ne font que d'autres hommes.
Il y a quelque chose d'incestueux dans le fait de faire l'amour à la mère de ses enfants. C'est peut-être pour ça que les hommes ont des maîtresses.
Les hommes se gouvernent plus par caprice que par raison.
Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner.
Les hommes lèvent les yeux et disent : «Le ciel est pur», - alors qu'ils regardent sans le voir - un grand peuple d'anges bleus.
A partir de trente ans, les hommes sont mariés. S'ils sont célibataires et intelligents, ils ne veulent pas se marier. Tous les autres sont cons.
Privés d'un travail valorisant, les hommes et les femmes perdent leur raison d'être ; ils deviennent fous, furieux.
On ne peut créer des personnages que lorsqu'on a beaucoup étudié les hommes, comme on ne peut parler une langue qu'à la condition de l'avoir sérieusement apprise.
Les hommes sentent dans leur coeur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idées, d'intérêts, d'affections, de souvenirs et d'espérances.
Le point commun entre tous les hommes que j'ai aimés ? Moi !
Les hommes appelés à en juger d'autres devraient avoir fait un stage de deux ou trois mois en prison.
Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, ce sont les jugements qu'ils portent sur les choses.
Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
La croyance en une origine surnaturelle du mal n'est pas nécessaire. Les hommes sont à eux seuls capables des pires atrocités.
Les hommes à qui l'on parle ne sont point ceux avec qui l'on converse.
Les hommes ne savent jamais comment il faut aimer.
Je crois que les hommes sont moins menteurs que les femmes, sauf au moment où ils leur font la cour.
Des esprits superficiels ont accusé la concurrence d'introduire l'antagonisme parmi les hommes. Cela est vrai et inévitable tant qu'on ne les considère que dans leur qualité de producteurs ; mais placez-vous au point de vue de la consommation, et vous [...] ► Lire la suite
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
Tout le monde y pense,Les hommes, les anges, les vautours,Y a plus de distances,Personne qui ait les bras trop courts,Tout le monde espère,Même à l'arrière des arrière-cours,Tout le monde veut son billet retour,D'amour, d'amour, d'amour, d'amour.
Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l'erreur.
Comme les hommes ne se dégoûtent point du vice, il ne faut pas aussi se lasser de leur reprocher.
La seule liberté, les hommes ne la désirent point.
Les femmes, probablement pour des raisons culturelles, manifestent généralement moins de goût à l'exercice du pouvoir que les hommes qui, de toute façon, ne sont pas disposés à le leur abandonner.
Quand les hommes choisissent de tuer des innocents pour parvenir à leurs fins, il s'agit toujours de meurtre.
L'humanité se prend beaucoup trop au sérieux ; c'est le péché originel du monde. Si les hommes des cavernes avaient su rire, l'Histoire serait bien différente.
Ce qui attend les hommes après la mort, ce n'est ni ce qu'ils espèrent ni ce qu'ils croient.
Je connais trop les hommes pour ignorer que souvent l'offensé pardonne, mais que l'offenseur ne pardonne jamais.
Il en sera de même pour la Déesse-Truie ou la Déesse-Sanglier des légendes celtes. A l'origine, elles symbolisaient la prospérité et l'amour. Ensuite, les hommes refouleront l'image de la bonne déesse et ne garderont que l'image de la sexualité la [...] ► Lire la suite
J'aime être une femme, même dans un monde d'hommes. Après tout, les hommes ne peuvent pas porter de robes, mais nous pouvons porter des pantalons.
Les hommes ont peut-être découvert le feu, mais les femmes ont découvert qu'on pouvait jouer avec.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
Au lieu de s'inquiéter de ce qui se passera demain, les hommes feraient mieux de s'interroger sur ce qu'ils font aujourd'hui.
Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est celui de chacun.
N'est-il pas vrai que pour chaque citoyen - et doublement pour les hommes politiques - l'essentiel est et devrait être finalement que la vie soit plus belle, plus intéressante, plus lumineuse et plus supportable ?
N'est-ce pas le défaut naturel à tous les hommes de se plaire naturellement à parler et à raisonner sur ce qu'ils entendent le moins.
L'homme est plus intéressant que les hommes ; c'est lui et non pas eux que Dieu a fait à son image. Chacun est plus précieux que tous.
L'égalité est un état artificiel qui demande à être constamment entretenu d'une manière artificielle. Les hommes ne sont pas égaux par définition.