Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Les hommes, tous les hommes, même les plus charmants, sont un peu tyrans et fats.
Toute chose peut en maîtriser une autre, cette règle ne vaut pas que dans la nature, c'en est une aussi chez les hommes.
Les hommes ont ce don d'avoir des yeux et d'oublier de s'en servir.
Les femmes pourraient être en mesure de simuler des orgasmes. Mais les hommes peuvent simuler des relations entières.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
La servitude abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer.
Presque tout est, presque toujours, autre que ce que presque tous les hommes s'imaginent.
On dit toujours que, lorsqu'un navire est sur le point de couler en pleine mer, les rats sentent le danger longtemps avant les hommes et se sauvent tous ensemble. Question : où peuvent-ils bien aller ?
Il faut que les hommes fassent du bruit, à quelque prix que ce soit - peu importe le danger d'une opinion, si elle rend son auteur célèbre ; et l'on aime mieux passer pour un fripon que pour un sot.
Le pouvoir de mort, il est rarement du côté des femmes. Et en tout cas, quand il est du côté des femmes, il séduit rarement les hommes.
Les hommes vous aiment plus s'ils ne sont pas certains de vous posséder.
Les hommes sont de petits garçons obéissants. Ils vivent comme on leur a appris à vivre.
Les hommes ne vous trouvent sages que lorsqu'on partage ou qu'on approuve leur folie.
L'argent est le grand mètre qui mesure les hommes.
Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Dès que les hommes de lettres se mettent à écrire, ils cessent de lire les oeuvres de leurs confrères.
Les hommes ne supportent pas le mélange explosif de la beauté et de l'intelligence.
Il faut mener les hommes avec des phrases plus qu'avec la raison.
Les hommes ne sont pas faits pour s'aimer. Alors il faut qu'ils s'aident à survivre sans l'amour.
Ce ne sont ni les hommes, ni les passions, encore moins les idées qui mènent le monde. Mais les mots, rien que les mots.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
Dieu seul a le privilège de nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher.
Voici deux vérités que les hommes en général n'admettent jamais : l'une qu'ils ne savent rien, l'autre qu'ils ne sont rien.
Vous les hommes, jusqu'à quand ces coeurs fermés, ce goût du rien, cette course au mensonge ?
Les hommes qui ne parviennent pas à être maîtres chez eux et qui ne sont pas le principal objet de sollicitude de leur femme sont toujours des malchanceux.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
J'aime les femmes dans toutes leurs différentes incarnations. Mes amis sont pratiquement toutes des femmes. Elles sont beaucoup plus intelligentes que les hommes.
Il n'y a aucune raison de respecter la littérature, elle existe pour que les hommes en jouissent, elle n'est pas au-dessus d'eux.
Les hommes vont s'émerveiller devant les hauteurs des montagnes, et les vagues puissantes de la mer, et le large balayage des rivières, et le circuit de l'océan, et la révolution des étoiles, mais ils ne se considèrent pas eux-mêmes.
- ... Moi ça fait vingt ans que je prends le métro, j'ai jamais rencontré personne. Pendant des années, j'étais persuadée que l'homme de ma vie m'attendait dans chaque wagon, alors à chaque station je regardais les hommes monter. - Et alors ? - Ben rien, j'ai acheté une voiture.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
En Angleterre, rien n'est fait pour les femmes, même pas les hommes.
Les hommes oublient tout. Les femmes se souviennent de tout.
Il ne faut point mener les hommes par les voies extrêmes.
Les hommes mentent quand ils assurent qu'ils ont horreur du sang.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
Les femmes ne sont vraiment exaspérées que par les hommes avec lesquels elles sont mariées depuis longtemps.
Une seule inspiration fait la différence : les hommes sont des esprits, les esprits sont des hommes.
Les hommes doivent s'entendre que les vrais hommes ne violent pas ou n'oppriment pas les femmes, et que la place d'une femme n'est pas seulement à la maison, mais dans les écoles, les bureaux et les salles de réunion.
Le monde n'a sans doute pas été fait pour les hommes, mais les hommes doivent quand même y vivre.
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Les hommes sont ce qu'on veut qu'ils soient.
Les hommes bâtissent leurs plus grands espoirs sur des moyens de destruction.
Je préfère les hommes qui donnent à ceux qui expliquent.
Je suppose que vous pourriez dire que j'ai un mauvais goût pour les hommes. Mais je ne ressens plus le besoin d'être la femme de quelqu'un.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Les hommes ne veulent jamais distinguer entre la constance et la fidélité.