Chez nous, la gastronomie est vraiment une religion dans le grand et noble sens latin de ce mot reliogio, c'est-à-dire : un lien entre les hommes.
L'argent est le grand mètre qui mesure les hommes.
Mourir pour une idée, c'est noble sans aucun doute. Mais combien plus noble si les hommes mouraient pour des idées vraies !
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Les hommes vous aiment plus s'ils ne sont pas certains de vous posséder.
Les femmes ne sont vraiment exaspérées que par les hommes avec lesquels elles sont mariées depuis longtemps.
Tous les hommes désirent la paix, mais il y en a peu, en vérité, qui désirent les choses qui conduisent à la paix.
Les hommes ne demanderont pas si ce terreau précieux Fut jadis chair blanche ou chair noire.
Tout ce que les hommes font de bien, ils le font pour essayer d'épater leurs femmes.
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
Les hommes ne sont pas très rares qui aiment à faire payer les services qu'on leur rend.
L'une des grandes tragédies de la vie est que les hommes comblent rarement le fossé entre la pratique et la profession, entre le faire et le dire.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Il aurait voulu dominer les hommes et caresser les femmes ; il y prévoyait des obstacles.
Quand on veut rester pur, il ne faut point se mêler d'agir sur les hommes.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
Tous les hommes ont l'air ridicules en chaussettes noires et pantoufles.
Les hommes vont s'émerveiller devant les hauteurs des montagnes, et les vagues puissantes de la mer, et le large balayage des rivières, et le circuit de l'océan, et la révolution des étoiles, mais ils ne se considèrent pas eux-mêmes.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Les hommes croient, et ils s'imaginent qu'ils pensent.
Les hommes appellent "filles" des femmes à qui ils n'ont eu le courage ou l'esprit de donner ni le titre de mères, ni celui d'épouses, quoiqu'ils leur en fassent tenir l'emploi.
Les femmes sont déjà à penser l'éternité d'un don quand les hommes sont encore à le conquérir.
Les hommes ne vivent pas que de justice.
Entre eux, les hommes s'abrutissent, et les femmes s'aigrissent.
Les gens bornés aiment le mouvement, il n'y a que les hommes exercés à la méditation qui aiment le silence et le repos.
Les hommes ne sont pas faits pour s'aimer. Alors il faut qu'ils s'aident à survivre sans l'amour.
Les hommes oublient tout. Les femmes se souviennent de tout.
Je n'aime pas perpétuer le stéréotype selon lequel les hommes noirs sont des trafiquants de drogue et des criminels.
Les hommes sont ainsi qu'ils aiment mieux être dupes qu'humiliés.
Les hommes sont libres dans la mesure où ils forgent eux-mêmes leurs propres opinions.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Le souvenir est un compromis : les hommes en usent pour se défendre...
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Les hommes qui ne savent pas jouer me font peur.
Les femmes savent bien que les hommes ne sont pas si bêtes qu'on croit - qu'ils le sont davantage.
Il faut, quand on gouverne, voir les hommes tels qu'ils sont, et les choses telles qu'elles devraient être.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Les hommes sont conservateurs de ce qu'ils possèdent et communistes du bien d'autrui.
Le ciel est pour tout le monde. Les hommes traversent le même brouillard.
Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Tous les hommes sont frères et comme tels savent trop de choses sur leur compte réciproque.
Si vous regardez les statistiques, les hommes sont les premiers à fuir pour sauver leur peau en cas de danger !
Qu'est-ce que les folles ? - Celles qui dénoncent des vices imaginaires chez tous les hommes qu'elles ne peuvent pas avoir.
Avec quelque ardeur que les hommes poursuivent la victoire, ils aiment toujours à l'acheter.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Nous, les jolies femmes, nous sommes obligées d'avoir l'air bêtes pour ne pas inquiéter les hommes.