Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Les hommes vous aiment plus s'ils ne sont pas certains de vous posséder.
Les femmes ne sont vraiment exaspérées que par les hommes avec lesquels elles sont mariées depuis longtemps.
Comme les hommes aiment la justice quand ils jugent les crimes d'autrefois.
Entre eux, les hommes s'abrutissent, et les femmes s'aigrissent.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Les hommes ne sont pas faits pour s'aimer. Alors il faut qu'ils s'aident à survivre sans l'amour.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Les femmes sont déjà à penser l'éternité d'un don quand les hommes sont encore à le conquérir.
Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Les hommes vont s'émerveiller devant les hauteurs des montagnes, et les vagues puissantes de la mer, et le large balayage des rivières, et le circuit de l'océan, et la révolution des étoiles, mais ils ne se considèrent pas eux-mêmes.
Les hommes, déformés par les abstractions, disposent de plus de moyens pour se haïr que pour s'aimer.
Il aurait voulu dominer les hommes et caresser les femmes ; il y prévoyait des obstacles.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
L'argent est le grand mètre qui mesure les hommes.
Les enfants trouvent tout d'un rien, les hommes ne trouvent rien dans tout.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Le ciel est pour tout le monde. Les hommes traversent le même brouillard.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
Tous les hommes sont frères et comme tels savent trop de choses sur leur compte réciproque.
Les hommes oublient tout. Les femmes se souviennent de tout.
C'est dimanche. Brrr ! Qu'il serait doux, le son des cloches, s'il n'y avait parmi les hommes tant de mal.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Les hommes appellent "filles" des femmes à qui ils n'ont eu le courage ou l'esprit de donner ni le titre de mères, ni celui d'épouses, quoiqu'ils leur en fassent tenir l'emploi.
Les hommes ne sont pas très rares qui aiment à faire payer les services qu'on leur rend.
On ne peut ranger les hommes mais les hommes sont interchangeables.
Les hommes sont ce qu'est l'instant.
Que nous devons mourir, nous le savons. Ce n'est que de l'époque et du soin d'en retarder le jour que s'inquiètent les hommes.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Il faut que les hommes fassent du bruit, à quelque prix que ce soit - peu importe le danger d'une opinion, si elle rend son auteur célèbre ; et l'on aime mieux passer pour un fripon que pour un sot.
Qu'est-ce que les folles ? - Celles qui dénoncent des vices imaginaires chez tous les hommes qu'elles ne peuvent pas avoir.
Les Hommes sont transportés à travers les siècles par le ventre des femmes.
Les hommes sont libres dans la mesure où ils forgent eux-mêmes leurs propres opinions.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Les hommes jaloux agacent les femmes, mais les hommes qui ne sont pas jaloux les exaspèrent.
Tous les hommes ont l'air ridicules en chaussettes noires et pantoufles.
Si vous regardez les statistiques, les hommes sont les premiers à fuir pour sauver leur peau en cas de danger !
Les hommes qui ne savent pas jouer me font peur.
Tout ce que les hommes font de bien, ils le font pour essayer d'épater leurs femmes.