Les Hommes sont transportés à travers les siècles par le ventre des femmes.
Si les regards pouvaient enfanter ou tuer, les rues seraient remplies de femmes enceintes et jonchées de cadavres.
Le nombre d'homosexuels croît tellement que les femmes vont se jeter au cou du premier homme venu... J'aimerais, quand même, qu'elles se dépêchent !
Le célibataire fait plus pitié qu'envie, sauf aux hommes mariés qui l'imaginent libre alors qu'il n'est que désespéré.
Nous sommes à la fois instrument et fin, inventeurs et professeurs, acteurs et observateurs. Nous comprenons, et nous espérons que les autres comprennent, qu'à cet égard il existe une similitude entre la science, les connaissances spéciales et générales que notre [...] ► Lire la suite
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Fondamentalement, la société américaine est composée d'individus qui ne sortent pas de leur chemin pour se faire des faveurs réciproques.
Les hommes qui prennent de grands risques doivent s'attendre à en supporter souvent les lourdes conséquences.
L'esprit de parti abaisse les plus grands hommes jusqu'aux politesses du peuple.
Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
Qui apprendrait les hommes à mourir, leur apprendrait à vivre.
Si on pouvait voir les femmes vingt ans après, on ne les épouserait pas vingt ans avant.
L'égoïsme de la société a tué l'empathie et les mobilisations solidaires.
De nombreux hommes doivent leur succès à leur première femme et leur seconde femme à leur succès.
Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes.
Il est faux de dire que les femmes qui ne coûtent rien coûtent plus chères que les autres. Car, si l'on fait l'addition, les femmes qu'on paye nécessitent les mêmes dépenses, plus l'argent qu'on leur donne, moins l'amour qu'elles ne vous donnent pas.
Saute, saute, sauterelle,Car c'est aujourd'hui jeudi.Je sauterai, nous dit-elle,Du lundi au samedi.Saute, saute, sauterelle,À travers tout le quartier.Sautez donc, Mademoiselle,Puisque c'est votre métier.
Le retraité est, comme le bouilleur de cru, un personnage éminemment français.
Si deux hommes ont toujours la même opinion, l'un d'eux est de trop.
Les hommes font les lois, les femmes les abrogent.
Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.
Dans l'échec, tous les hommes finissent par se ressembler. La réussite est le révélateur des natures, et ce qu'elle révèle n'est pas souvent beau.
Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
Il est presque impossible de porter le flambeau de la vérité à travers une foule sans roussir la barbe de quelqu'un.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu'elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu'une femme ne signale son partenaire à la police.
Entre eux, les hommes s'abrutissent, et les femmes s'aigrissent.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Le royaume de Dieu est répandu sur toute la terre et les hommes ne le voient pas.