Les hommes de qualité ne sont pas menacés par les femmes d'égalité.
L'architecture actuelle s'occupe de la maison, de la maison ordinaire et courante pour hommes normaux et courants. Elle laisse tomber les palais. Voilà un signe des temps.
La chose la plus puissante est que les femmes ne soient pas seulement les bénéficiaires du changement, mais qu'elles en soient les agents.
L'égal de tous les hommes ou le valet de tous les princes : choisis.
Pour être heureux en ménage, il faut faire deux concessions aux femmes : d'une part leur faire croire qu'elles portent la culotte, et d'autre part la leur laisser porter.
L'originalité consiste à revenir à l'origine. Ainsi, l'originalité signifie revenir, par ses ressources, à la simplicité des premières solutions.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
- Vous aimez les femmes jalouses ou les autres ? - Quelles autres ?
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
Que les femmes seraient agréables si elles ne tenaient pas absolument à être heureuses !
La jalousie possède l'étonnant pouvoir d'éclairer l'être unique d'intenses rayons et de maintenir les autres hommes dans une totale obscurité.
L'erreur, le crime et l'adultère : voilà tout ce qui rend les hommes intéressants.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Des hommes ont l'air de ne s'être mariés que pour empêcher leurs femmes de se marier avec d'autres.
La chasse est le moyen le plus sûr pour supprimer les sentiments des hommes envers les créatures qui les entourent.
Il y a trois manières de se ruiner, disait le grand Rothschild : le jeu, les femmes - et les ingénieurs. Les deux premières sont plus agréables - mais la dernière est plus sûre.
Toutes les femmes sont belles et méchantes et cruelles : que Dieu leur pardonne d'avoir brisé des hommes.
Les bêtes ont inconsciemment le désir d'être humaines quand les hommes ont consciemment le désir d'être des bêtes.
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
Oui, je sais. Tous les grands hommes furent d'abord méconnus ; mais je ne suis pas un grand homme, et j'aimerais autant être connu tout de suite.
Les femmes sont comme les patries, elles sont ce que nous les faisons.
Les femmes ne sont pas faites pour collectionner les hommes, ça les démoralise.
Les femmes ont horreur d'attendre. C'est un supplice qu'elles nous réservent.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Celui qui épouse une belle femme a besoin de plus de deux yeux.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
En parlant des révolutionnaires : que faire de ces hommes qui lancent autant de traits que de regards, qui combattent avec la plume et écrivent avec des poignards ?
Les femmes aiment peut-être les impuissants. Un homme, un vrai, ça leur fait toujours un peu peur. Elles craignent d'être blessées. Un impuissant, c'est comme une bonne copine.
Plus les jupes des femmes raccourcissent et plus les regards des hommes s'allongent.