Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
Les femmes ne sont que des organes génitaux articulés et doués de la faculté de dépenser tout l'argent qu'on possède.
La plupart des femmes du monde sont malades parce qu'elles sont riches.
Les hommes ont toujours raison, mais les femmes n'ont jamais tort.
Les choses ne sont pas bonnes parce qu'elles sont anciennes ; elles sont anciennes parce qu'elles sont bonnes.
On essaie toujours de retenir les choses. Surtout quand elles nous ont filé entre les doigts. Comme du sable. De l'eau.
Les choses gratuites sont souvent celles qui ont le plus de prix...
Les femmes ont une force herculéenne pour serrer les genoux.
Les femmes ne doivent rien aux hommes. Tout ce qu'elles leur donnent, c'est une grâce qu'elles leur font.
Un ménage est bien accordé où les deux époux ressentent en même temps le même besoin de la querelle.
Si les femmes enceintes portaient leur bébé dans le dos, il y aurait plus de places assises dans le métro.
Ce sont les épreuves qui nous révèlent. Elles nous mettent au défi de nous dépasser et de nous voir dans notre propre réalité.
Si les choses peuvent empirer, ne vous en faites pas, elles le feront.
Il n'y a point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne peuvent souffrir d'en avoir.
L'égalité entre les sexes exige l'engagement des femmes et des hommes, des filles et des garçons. Tout le monde est responsable.
C'est aux femmes de porter un autre regard sur elles-mêmes.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Si on portait ses chaussures à la main plutôt qu'aux pieds, elles s'useraient moins vite.
Il ne faut pas souffrir de se sentir différent des autres, souvent c'est un privilège. C'est un privilège d'aimer lire et de chercher la poésie partout et en tout, de reconnaître le beau, d'aimer les musées, les émotions, la musique, [...] ► Lire la suite
Les routes, elles appartiennent beaucoup plus à ceux qui habitent au bord qu'à ceux qui roulent dessus !
Je crois qu'on peut vivre plusieurs vies grâce à son style personnel. Chaque jour est une occasion de se réinventer.
Le jeune homme est souvent sot et timide. L'homme mûr, trop poli, trop circonspect.
Les femmes sont les architectes de la société.
Discrètes par nature et par position, elles manient avec une incroyable dextérité la grande arme de la dissimulation ; elles sondent l'âme d'autrui et retiennent leurs propres secrets, si bien que nul ne suppose qu'elles ont des secrets !
Qui a jamais demandé à la thèse et à l'antithèse si elles étaient d'accord pour devenir synthèse ?
Je n'ai jamais compris les femmes qui, à cause de leurs enfants, se font passer pour des victimes et ne se permettent aucune autre activité.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
Il faut user un grand nombre de femmes bêtes pour oublier une femme intelligente !
Les fées nous échappent. Elles sont radieuses et on ne peut les saisir, et, ce qu'on ne peut pas avoir, on l'aime éternellement.
La grande ruse, c'est que les choses soient comme elles sont.
Une femme qui trompe son mari n'a pas pour habitude de lui envoyer des cartes d'invitation.