Les femmes sont les architectes de la société.
La célébrité m'a apporté un gros avantage : les femmes qui me disent non sont plus belles qu'autrefois.
Il y a beaucoup d'hommes, quoi qu'on en dise, qui ne se vantent pas de leurs victoires, mais toutes les femmes racontent leurs défaites.
Le gémissement est un cri plaintif que poussent les hommes quand ils souffrent, et les femmes quand elles ont du plaisir.
Une société qui invente le jardin zoologique est une société prête pour la télévision. Dès qu'on pense qu'il est intéressant de regarder des animaux hors de leur contexte naturel, il devient pensable de contempler le monde entier depuis son salon.
Je m'intéresse aux gens qui ne sont pas exactement au milieu, ou qui essaient autre chose parce qu'ils ne peuvent pas s'empêcher d'être différents, ou ils souhaitent être différents, ou ils sont différents parce que la société les a repoussés.
Cette non-classe (des précaires), à la différence de la classe ouvrière est produite par la crise du capitalisme et par la dissolution, sous l'effet de techniques productives nouvelles, des rapports sociaux de productions capitalistes.
La prostitution des étrangères se passent dans les foyers et grâce aux foyers, non pas des femmes battues, mais des victimisées de cet intérêt.
On vit dans une société étrange qui ne veut pas se voir vieillir. L'apparence prime sur le fond.
Les femmes attachent beaucoup d'importance à l'étiquette. Parce qu'il y a le prix dessus.
C'est souvent aux femmes qui ont la beauté du diable que les hommes doivent leurs cornes.
Autrui joue toujours dans la vie de l'individu le rôle d'un modèle, d'un objet, d'un associé ou d'un adversaire.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, femme et enfant serait traité de la même manière. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes les races travaillent ensemble en harmonie.
Seul celui qui n'a pas besoin de la société est un bon compagnon.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.
Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque.
Qu'elles aiment ou non, toutes les femmes souhaitent qu'on les aime.
Punir est devenu un cas particulier de notre devoir général de prendre acte de la responsabilité individuelle dans une société de liberté.
Les femmes honnêtes sont chiantes parce qu'elles n'écartent les jambes que pour faire l'amour.
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
Les femmes croient souvent ce qu'elles pensent, mais pensent rarement ce qu'elles croient.
Jusqu'à présent, le nu avait toujours été représenté dans des poses qui supposent un public. Mais mes femmes sont des gens simples... Je les montre sans coquetterie, à l'état de bêtes qui se nettoient.
Au lycée, j'étais le comédien de classe par opposition au clown de classe. La différence est le clown de classe est le gars qui tombe son pantalon au match de football, le comédien de classe est le gars qui lui a parlé à travers.
La libération des femmes m'a également libérée.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
La société se compose de deux groupes : les raseurs et les rasés.
Si elles ne savaient pas interroger, que de femmes ne sauraient rien dire !
Le cerveau est ainsi fait qu'il associe la douceur aux courbes et la dureté aux angles.
L'âge des femmes se calcule en ajoutant l'âge qu'elles se donnent à celui que leur donne leur meilleure amie et en divisant par deux.
La société a besoin de poètes, comme la nuit a besoin d'étoiles.