Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
La culture est plus orgueilleuse et plus modeste que tout ce que l'on pourrait imaginer.
On ne peut pas gagner à tous les coups, mais il ne faut pas avoir peur de prendre des décisions.
Si nous étions tous du même avis, ici-bas, personne ne s'accorderait.
Les étrangers qui habitent tout près de la frontière sont un peu moins étrangers que les autres.
L'homme n'est pas un animal social, c'est un esprit errant, dont on ignore heureusement la nature.
L'amitié ne cherche pas l'égalité, mais elle la produit. Elle met tout en commun entre les amis: la fortune, les qualités de l'esprit, les sentiments du coeur.
Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection
Toutes les autres choses ont une part de tout, mais l'Esprit est infini et gouverné par lui-même, et n'est mélangé à rien mais est tout seul par lui-même.
Aucun d'entre nous n'est aussi bon que tous ensemble.
A une époque ou tout augmente, nous sommes heureux d' apprendre que les kilomètres, les mètres et les décimètres n' ont pas varié depuis le dernier septennat. Bravo !
Que suppose l'art culinaire ? La connaissance des herbes, des fruits, des baumes et des épices et de tout ce qui soigne et est doux dans les champs et dans les bois.
Toutes les personnes que j'ai rencontrées, beaucoup en dehors du cinéma, savaient tout parfaitement sur une chose ou un sujet ou un domaine.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] ► Lire la suite
L'important est de tirer une leçon de chaque échec.
Le corps est censé être vu, pas tout couvert.
Je suis un lutteur et un gagneur. Je refais cent fois et j'apprends tous les jours quelque chose de nouveau.
C'est la prose qui donne l'empire à une langue, parce qu'elle est tout usuelle : la poésie n'est qu'un objet de luxe.
Nous vivons dans le plus probable de tous les mondes possibles.
On croit comprendre les règles quand on devient adulte, alors que tout ce que nous faisons est brimer notre imagination.
Quand on aime, on n'a aucun besoin de comprendre ce qui se passe, car tout se passe alors à l'intérieur de nous...
Elle croit que tout change, et seule elle a changé.
La pensée console de tout et remédie à tout. Si quelquefois elle vous fait du mal, demandez-lui le remède du mal qu'elle vous a fait, et elle vous le donnera.
Il n'y a qu'une voie pour chacun de nous ; la trouver est facile, s'y maintenir très difficile.
Quand nous avons soif, il nous semble que nous pourrions boire tout un océan : c'est la foi. Et quand nous nous mettons à boire, nous buvons un verre ou deux : c'est la science.
Je garderai la blessureAu fond de moi, tout au fondMais au dessus je te jureQue j'effacerai ton nom
A chaque être, correspond une forme d'amour spécifique ; son bonheur est de la rencontrer.
Quand un père donne à son fils, tous deux rient ; quand un fils donne à son père, tous deux pleurent.
Si les abattoirs avaient des murs de verre, tout le monde serait végétarien.
Point d'amour sans respect, c'est vrai, ni de respect sans amour. Mais, suivant que l'un ou l'autre domine, tout peut prendre un air différent.
Tu sais ? Quand tu cherches une rue dans ta voiture, tu la trouves pas... T'as un réflexe bizarre : tu baisses le son de la radio.