C'est en public que les femmes se déshabillent le plus volontiers.
Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu'on s'en occupe.
Il y a trois manières de se ruiner, disait le grand Rothschild : le jeu, les femmes - et les ingénieurs. Les deux premières sont plus agréables - mais la dernière est plus sûre.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Les femmes ne veulent pas être les égales des hommes. Il faudrait nous lobotomiser pour ça !
Le public pense que les politiciens ne connaissent ni ne se soucient de leur vie. et les politiciens se sentent incompris.
Les femmes doivent être instruites, mais non pas être savantes.
Si un sage subit volontiers des malheurs sans rien dire, un homme ordinaire doit parler de ses souffrances afin de pouvoir se faire passer pour un sage.
Homme public ne doit pas être le masculin de femme publique.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
C'est une bonne chose que les femmes mangent, elles aussi, il n'y a pas de raison, elles sont comme nous, finalement, en tout cas manger les rapprochent de nous, ça les rend plus humaines.
Il y a bien peu de femmes dont la conversation plaise encore après qu'on les a eues.
Un auteur, homme de goût est, parmi ce public blasé, ce qu'une jeune femme est au milieu d'un cercle de vieux libertins.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Les femmes sont un problème, mais si vous ne l'avez pas déjà deviné, elles sont le genre de problème avec lequel j'aime me battre.
Les femmes sont plus difficiles à manipuler que les hommes. C'est dans leurs esprits.
Ce n'est pas la peine de faire de l'humour avec les femmes puisqu'on les fait beaucoup plus rire en les chatouillant.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d'amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
Jeûner, est-ce pour toi un exercice privé ou public ? Si tu ne le fais pas en privé, alors je regrette, tu as déjà reçu ta récompense, l'approbation de la société. S'il est secret, alors ta récompense est dans les cieux, avec Dieu.
Certaines femmes sont comme une paire de chaussons. On est bien dedans, mais on a honte de les sortir au restaurant.
Rares sont les femmes qui admettent qu'une autre est plus jolie qu'elles.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
On dit que le public a les journaux qu'il se fait ou qu'il mérite. N'est-il pas plus juste de dire que les journaux ont le public qu'ils façonnent ?
Seuls les hommes que les femmes n'intéressent pas s'intéressent à leur toilette ; ceux qui aiment les femmes ne remarquent jamais ce qu'elles portent.
L'homme à femmes est un bon coup pendant trois semaines, trois mois ou trois ans. Mais un très mauvais plan épargne tendresse.
- Toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas ! Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m'en sortir et demain des femmes rempliront mes poches avec des diamants ! Aujourd'hui je suis l'idole [...] â–º Lire la suite
Il y a des femmes qui, comme certaines pièces de théâtre, méritent des reprises et plaisent davantage la seconde fois.
Les femmes ont besoin d'une raison pour faire l'amour : les hommes ont juste besoin d'un endroit.
Les femmes dont on dit qu'elles ont été belles ont le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu'elles ont été bonnes.
- C'est interdit la polygamie monsieur. - Mais moi je suis pas polygame. - Vous avez combien de femmes ? - Deux. - Donc vous êtes polygame. - Non je suis bigame.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.