Si les femmes nous trompent, ce n'est pas toujours pour nous faire cocus.
Il n'y a pas de vieux messieurs, il n'y a que des femmes maladroites.
Les femmes ont brûlé comme des phares dans toutes les oeuvres de tous les poètes depuis le début des temps.
Le sac à main des femmes est une véritable boîte à outils, comme en trimbalent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment, elles réparent.
Les femmes d'aujourd'hui ne nous pardonnent plus nos fautes : elles ne nous pardonnent même pas les leurs.
J'ai envie de suggérer une hypothèse, selon laquelle la faible participation des femmes sur la scène politique serait le simple mépris qu'elles en ont.
Pendant tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs possédant le pouvoir de refléter la figure de l'homme à deux fois sa taille naturelle.
Les femmes gâchent les plus belles histoires d'amour à vouloir qu'elles soient éternelles.
Les femmes libres ne sont pas libres.
Les femmes se dévêtent pour nous, mais nous nous dépouillons pour elles.
L'amour et l'amitié ont de tout temps enfanté bien des prodiges, mais de nos jours, combien de maris qui sont redevables à leurs amis de la fécondité de leurs femmes !
Les femmes les plus galantes deviennent sincèrement vertueuses quand il s'agit de condamner leurs rivales.
On aime d'ordinaire les belles femmes par inclination, les laides par intérêt et les vertueuses par raison.
La beauté est un don naturel qui échoit tout aussi bien à la plus misérable des femmes qu'à la plus digne et à la plus aimée.
Tout ce que les femmes peuvent raisonnablement promettre, c'est de ne pas chercher les occasions.
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Je crois que le génie particulier des femmes tient à l'électricité de leurs mouvements, à l'intuition de leur rôle et à la spiritualité de leur tendance.
Les femmes préfèrent les hommes qui les prennent sans les comprendre, aux hommes qui les comprennent sans les prendre.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Les femmes sont comme des miroirs, elle réfléchissent mais ne pensent pas.
Les femmes et les filles peuvent faire ce qu'elles veulent. Il n'y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir en tant que femmes.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
- Vous aimez les femmes jalouses ou les autres ? - Quelles autres ?
On n'estime ici bas que ce qui rapporte ou ce qui délecte ; et de quel profit peut nous être la vertu des femmes !
Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le coeur humain dissimule.
La personnalité des femmes est toujours à deux, tandis que celle de l'homme n'a que lui même pour but.
Je ne parle pas du tout de femmes avec qui que ce soit. Il y a de bonnes qualités chez toutes les femmes.
Battre les femmes avec une fleur, eh, pourquoi faire ? Ça ne leur ferait pas du tout de mal.
L'homme à femmes est un bon coup pendant trois semaines, trois mois ou trois ans. Mais un très mauvais plan épargne tendresse.
Les femmes ont des montres non pour être exactes mais pour être bien sûres qu'elles sont en retard.