Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
L'obsession des femmes est vitale, elle correspond à un besoin de vertu.
J'aimerais qu'on retienne Jamais content. Je trouvais ça génial, revendicatif. Du rap avant l'heure. Mais Allô maman bobo, ça a fait plaisir à ma mère et puis ça m'a mis en couverture de L'Express
Les femmes veulent des hommes médiocres et les hommes s'efforcent de l'être le plus possible.
Les livres de Potter en général sont un argument prolongé en faveur de la tolérance, un plaidoyer prolongé pour mettre fin à la bigoterie.
Une femme vertueuse a dans le coeur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
Le souvenir est un compromis : les hommes en usent pour se défendre...
Ce ne sont point les hommes qui mènent la révolution, c'est la révolution qui emploie les hommes.
Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes ; mais les hommes l'emportent sur elles en amitié.
Ceux qui réussissent sont des hommes qui ont choisi une ligne de conduite et qui s'y tiennent à elle.
La beauté est dans les yeux de celui qui regarde.
La légèreté et les étourderies publiques nuisent plus à l'honneur des femmes que les fautes secrètes.
Qu'est-ce que je vais penser des autres femmes, maintenant que je sais que ma mère peut mentir !
Les femmes aiment l'amour et l'argent. C'est pourquoi rarement un seul homme leur suffit.
Il n'y a aucun vice qui nuise tant à la félicité des hommes que celui de l'envie.
Il faut remercier les hommes le moins possible parce que la reconnaissance qu'on leur témoigne les persuade aisément qu'ils en font trop !
C'est la beauté qui capte votre attention. C'est la personnalité qui capte votre coeur.
La loi doit avoir autorité sur les hommes, et non les hommes sur la loi.
Le mal que font les hommes leur survit, le bien est souvent enterré avec leurs os.
Les femmes ont le droit de travailler où elles veulent, à condition de préparer le dîner à leur retour à la maison.
Fananatique : qui consacre, à célébrer les femmes ou à les séduire, une ardeur infatigable.
Les femmes sont d'extraordinaires caméléons du sentiment, capables de passer de l'état de victime à celui de tueuse en un éclair.
Il y aura toujours des femmes trompées, des hommes trahis, le pacte conjugal n'est pas plus solide qu'un traité entre nations.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
La mère fait des ménages, la fille les défait.
Le théâtre. Les hommes et les femmes n'y vont, les uns que pour voir, et les autres que pour être vues, et avec une parure extraordinaire.
C'est avec les hommes que l'on fait les évêques.
Si les femmes étaient sans fesses, qu'est-ce que nous ferions de nos mains, pauvres humains ?
Les hommes ne sont pas les esclaves des dieux ou d'un Dieu ; ils sont les esclaves du temps. C'est le temps, seul, qui est éternel.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
Mais, une des plus précieuses prérogatives de la pureté intérieure étant de ne pas deviner les raffinements, de ne pas apercevoir les cynismes de l'impudeur, Chopin se sentait oppressé par le voisinage de certaines personnalités dont l'oeil n'avait plus de [...] ► Lire la suite