Tes yeux sont livrés à ce qu'ils voient Vus par ce qu'ils regardent.
Il y a des livres qui meublent. Ce sont ceux qu'on vend le plus et qu'on lit le moins.
Il fait partie de ces hommes qui se construisent un destin pour échapper à celui du commun des mortels. Pour rester dans les livres et dans l'Histoire
C'est peut-être dans la Bible qu'on trouverait des procédés littéraires nouveaux et l'art de laisser les choses à leur place.
On peut trouver des choses obscènes dans tous les livres sauf dans l'annuaire du téléphone.
C'est peut-être simplement cela, être romancière : avoir des livres qui poussent dans les interstices de tout.
Quand j'étais un enfant, tout ce que j'aimais étaient les livres et le chocolat.
On a fait des livres sur les intérêts des princes ; on parle d'étudier les intérêts des princes : quelqu'un a-t-il jamais parlé d'étudier les intérêts des peuples ?
Quand les livres sont sympas, ils remportent - haut la main - sur toute autre créature, le titre de meilleur ami de l'homme.
Les livres peuvent se diviser en deux groupes : les livres du moment et les livres de toujours.
La Bible est un livre si diversifié que les enthousiastes et les fourbes peuvent y puiser tous les matériaux nécessaires pour appuyer leurs extravagances ou leurs projets dangereux...
Ce n'est jamais quand des yeux vous regardent qu'on peut les trouver beaux ou laids, qu'on peut remarquer leur couleur.
Il faut feuilleter tous les livres et n'en lire qu'un ou deux.
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
J'ai toujours voulu être designer. Je lis des livres sur la mode depuis mes 12 ans
Il faut beaucoup de temps pour guérir. Beaucoup de livres aussi.
Un homme de lettres peut avoir une maîtresse qui fasse des livres ; mais il faut que sa femme fasse des chemises.
On devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Il n'y a rien de plus important dans la vie que de donner. La tolérance se forge lorsque les gens regardent au-delà de leurs propres désirs.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Jean d'Ormesson se rattache aux vieux et pieux souvenirs du journaliste que je fus et du lecteur de livres français que je suis.
Lorsque les livres sont prêtés, ils sont si vexés qu'ils ne reviennent jamais chez vous.
Les bibliothèques sont particulièrement utiles pour les livres médiocres qui, sans elles, se perdraient.
Tout semble si simple quand on prend les livres comme une succession d'épisodes, et non comme des objets finis, fermés sur eux-mêmes.
Les femmes regardent dans votre poche et non dans votre coeur.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
Les livres peuvent être aussi de faux amis, aussi trompeurs que les autres ; tout dépend de l'esprit dans lequel ils ont été écrits.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.