Les voyages, ça ressemble à l'amour ! Il y a les amours qui éclairent et ceux qui assombrissent. Tout dépend du coeur qui les vit et les hommes ont le coeur qu'ils peuvent.
Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
Les Hommes ne savent que se plaindre, mais ne savent véritablement pas pourquoi.
Ce que les hommes désirent, c'est une vierge qui soit putain.
Rares sont les hommes qui additionnent les bonheurs. C'est à peine s'ils peuvent s'approcher d'une femme à la fois.
Les hommes ont inventé l'honneur de mourir parce que cela permet d'assassiner en paix...
Les hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l'heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l'avenir, à se garer de catastrophe imaginaires.
L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
Il faut mener les hommes passionnés comme des enfants et des malades, par des espérances vaines.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
On gouverne les hommes avec la tête ; on ne joue pas aux échecs avec un bon coeur.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
Si toutes les femmes étaient fidèles, avec qui les hommes tromperaient-ils leurs femmes ?
Dieu a créé des hommes inachevés dans un monde inachevé pour les laisser être. Les hommes doivent se réaliser eux-mêmes.
Les hommes quittent leur femme parce qu'elles ne peuvent plus avoir d'enfants.
Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.
L'économie cannibale ne perd jamais rien de ce qui accable les hommes. Elle fait profite de tout.
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
La violence exclut la nuance, c'est ça le merdier entre les hommes.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
En vieillissant, les hommes ne deviennent pas plus sages. Ils perdent leurs cheveux, c'est tout.
Si les hommes aiment les femmes silencieuses, c'est parce qu'ils sont persuadés qu'elles les écoutent.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.
Il faut avoir l'imagination bien disposée pour aimer les hommes sur des souvenirs.
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Les hommes les plus humains ne font pas la révolution : ils font les bibliothèques ou les cimetières.
Il est plus laborieux de conduire les hommes par la persuasion que par le fer.
Les hommes coléreux se font à eux-mêmes un lit d'orties.
Rapprocher les hommes n'est pas le plus sûr moyen de les réunir.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible.
Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.
Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Si les hommes étaient assez malheureux pour ne s'occuper que du présent, on ne sèmerait point, on ne bâtirait point, on ne planterait point, on ne pourvoîrait à rien : on manquerait de tout au milieu de cette fausse jouissance.
Les hommes n'existent qu'au prix de parier sur leurs propres chances d'exister.
Quels que soient les tourments que te font endurer les hommes, ils sont le souffle vital de l'humanité.
Tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Les hommes remarquables sont obligés de mener leur jeu tout au bord du précipice. Certains d'entre eux ne peuvent tenir le coup. Alors ils renoncent.
Tôt ou tard, les hommes qui pensent et qui écrivent gouvernent l'opinion ; et l'opinion, comme vous le savez, gouverne le monde.
L'attribut le plus sacré d'un temple, c'est que c'est un endroit où les hommes pleurent ensemble.
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
L'appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d'origine et de destinée suprême
Dans la nature, ce sont les hommes qui décrètent de la beauté ou de la laideur.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.