La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
La violence exclut la nuance, c'est ça le merdier entre les hommes.
En vieillissant, les hommes ne deviennent pas plus sages. Ils perdent leurs cheveux, c'est tout.
Rares sont les hommes qui additionnent les bonheurs. C'est à peine s'ils peuvent s'approcher d'une femme à la fois.
Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.
Les hommes ont inventé l'honneur de mourir parce que cela permet d'assassiner en paix...
Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les hommes vrais faute d'être aimés.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
On gouverne les hommes avec la tête ; on ne joue pas aux échecs avec un bon coeur.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Si les hommes aiment les femmes silencieuses, c'est parce qu'ils sont persuadés qu'elles les écoutent.
Les hommes qui entretiennent des maîtresses en changent souvent, en deviennent las, sont jaloux d'elles.
L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
Il faut avoir l'imagination bien disposée pour aimer les hommes sur des souvenirs.
Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.
Les hommes coléreux se font à eux-mêmes un lit d'orties.
L'attribut le plus sacré d'un temple, c'est que c'est un endroit où les hommes pleurent ensemble.
Si le Seigneur avait voulu que les hommes volent, il aurait simplifié l'accès aux aéroports.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Les hommes n'existent qu'au prix de parier sur leurs propres chances d'exister.
Les hommes remarquables sont obligés de mener leur jeu tout au bord du précipice. Certains d'entre eux ne peuvent tenir le coup. Alors ils renoncent.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ?
Quels que soient les tourments que te font endurer les hommes, ils sont le souffle vital de l'humanité.
Dieu a créé des hommes inachevés dans un monde inachevé pour les laisser être. Les hommes doivent se réaliser eux-mêmes.
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
Les passions sobres font les hommes communs.
Les voyages, ça ressemble à l'amour ! Il y a les amours qui éclairent et ceux qui assombrissent. Tout dépend du coeur qui les vit et les hommes ont le coeur qu'ils peuvent.
L'appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d'origine et de destinée suprême
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
Tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre.
L'économie cannibale ne perd jamais rien de ce qui accable les hommes. Elle fait profite de tout.
Il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible.
A quelques exceptions notables près, les hommes d'affaires sont favorables à la libre entreprise en général mais s'y opposent lorsqu'il s'agit d'eux-mêmes.
Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.
Combien les femmes amoureuses sont plus intelligentes que les hommes de caractères !
Dans la nature, ce sont les hommes qui décrètent de la beauté ou de la laideur.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Si Dieu n'existe pas, les hommes ont besoin d'y croire. S'il existe, il finira par tout arranger.
Je ne sais pas même s'il serait de l'intérêt des dieux que les hommes n'eussent aucune imperfection.
Comme tous les hommes faibles, il tenait absolument à ne pas changer d'avis.
A trente ans, les hommes ont déjà fini de se connaître par le coeur. Le calcul leur suffit.
Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien.
Pourquoi c'est toujours les p'tits chatsEt jamais les hommes qui tombent des toits ?
Les lois sont faites par les vieillards et les hommes d'âge mûr. Les jeunes gens et les femmes veulent l'exception, les vieillards veulent la règle.
De génération en génération, les hommes s'affaiblissent irrémédiablement.