Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.
On juge mieux les hommes de bas en haut que de haut en bas.
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
Les hommes trop beaux sont le fléau des femmes.
Les hommes sont si simples et si enclins à obéir aux besoins immédiats qu'un trompeur ne manquera jamais de victimes pour ses tromperies.
Les hommes qui entretiennent des maîtresses en changent souvent, en deviennent las, sont jaloux d'elles.
On gouverne les hommes avec la tête ; on ne joue pas aux échecs avec un bon coeur.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Les hommes remarquables sont obligés de mener leur jeu tout au bord du précipice. Certains d'entre eux ne peuvent tenir le coup. Alors ils renoncent.
A quelques exceptions notables près, les hommes d'affaires sont favorables à la libre entreprise en général mais s'y opposent lorsqu'il s'agit d'eux-mêmes.
En vieillissant, les hommes ne deviennent pas plus sages. Ils perdent leurs cheveux, c'est tout.
Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues.
Les hommes comptent presque pour rien toutes les vertus du coeur et idolâtrent les talents du corps et de l'esprit.
Des égoïstes, les hommes ! La femme, pour eux, n'est qu'une bonne servante et une éleveuse d'enfants.
Rares sont les hommes qui additionnent les bonheurs. C'est à peine s'ils peuvent s'approcher d'une femme à la fois.
Les huîtres et les hommes font tous les deux semblant d'être durs à ouvrir.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.
Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les hommes vrais faute d'être aimés.
Les hommes n'arrivent pas à décider s'ils nous veulent voluptueuses ou virginales.
Quels que soient les tourments que te font endurer les hommes, ils sont le souffle vital de l'humanité.
La destruction à grande échelle est l'affaire de Dieu, les hommes n'ont pas le droit de s'en mêler.
Si les hommes aiment les femmes silencieuses, c'est parce qu'ils sont persuadés qu'elles les écoutent.
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
Je ne sais pas même s'il serait de l'intérêt des dieux que les hommes n'eussent aucune imperfection.
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
Tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre.
Les lois sont faites par les vieillards et les hommes d'âge mûr. Les jeunes gens et les femmes veulent l'exception, les vieillards veulent la règle.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Si Dieu n'existe pas, les hommes ont besoin d'y croire. S'il existe, il finira par tout arranger.
Il suffit que les hommes s'emparent de tâches réputées féminines et les accomplissent hors de la sphère privée pour qu'elles se trouvent par là même ennoblies et transfigurées.
Les voyages, ça ressemble à l'amour ! Il y a les amours qui éclairent et ceux qui assombrissent. Tout dépend du coeur qui les vit et les hommes ont le coeur qu'ils peuvent.
Il faut avoir l'imagination bien disposée pour aimer les hommes sur des souvenirs.
De génération en génération, les hommes s'affaiblissent irrémédiablement.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
L'appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d'origine et de destinée suprême
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Dieu a eu besoin des hommes, et les hommes se sont servis de Dieu, cela dit tout.
Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ?
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Jamais les hommes ne deviennent plus tendres que lorsqu'on leur a pardonné une infidélité de passage.
Dans la nature, ce sont les hommes qui décrètent de la beauté ou de la laideur.
Les hommes de ma race viennent sur des bateaux sans ailes et sans yeux.
Rien n'est plus beau pour une femme que de faire rêver les hommes.
L'économie cannibale ne perd jamais rien de ce qui accable les hommes. Elle fait profite de tout.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, d'être des sous-fifres.
A trente ans, les hommes ont déjà fini de se connaître par le coeur. Le calcul leur suffit.
Qui charme toutes les sociétés, la moitié du coeur de tous les hommes est à lui.
Les hommes de paille ont des poutres dans les yeux.
Dieu a créé des hommes inachevés dans un monde inachevé pour les laisser être. Les hommes doivent se réaliser eux-mêmes.
Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien.