Les huîtres et les hommes font tous les deux semblant d'être durs à ouvrir.
Il y a deux sortes de personnes dans ce monde. «Je» les gens et «nous» les gens. J'ai toujours essayé d'être une personne «nous».
Quand il s'agit de commérages, je dois admettre que les hommes sont aussi coupables que les femmes.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.
Si les conditions de travail ne sont pas modifiées il faudra des siècles pour humaniser ce monde rendu animal par les forces impérialistes.
La consolidation budgétaire et la croissance économique sont les deux faces d'une même pièce.
Rien ne lie ou ne désunit plus deux femmes que de faire leurs dévotions au même autel.
Si la raison est un don du ciel et que l'on en puisse dire autant de la foi, le ciel nous a fait deux présents incompatibles et contradictoires.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Les voyages, comme les belles femmes, sont faits pour les hommes sans imagination.
En vérité, le relativisme sexuel comme principe politique est un leurre. Hommes et femmes ne constituent pas deux blocs séparés. D'une part, on ne vote pas en fonction de son sexe, mais de ses intérêts et de son idéologie. D'autre [...] â–º Lire la suite
Prenez garde à un homme qui demande un pardon ; il peut avoir si aisément la tentation d'en mériter deux !
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Le mariage n'est pas un accouplement : c'est un établissement.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
L'obsession du point de partage entre deux régions, deux influx, m'a marqué dès l'enfance et à jamais. Et certes, parce qu'il s'agissait d'un espace mythique plus que terrestre, à l'articulation d'une transcendance.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Un homme ne doit pas avoir deux patries. Le patriotisme qui se divise s'affaiblit.
La vie vaut-elle d'être vécue ? L'amour vaut-il qu'on soit cocu ? Je pose ces deux questions Auxquelles personne ne répond.
- Vous pourriez me prendre une fois dans un de vos film ? - Plutôt deux fois qu'une ma belle, je te ferai des trucs que je n'oserais même pas faire à une mule !
Nous sommes à une époque où les hommes n'arriveront jamais à perdre assez de temps pour conjurer cette fatalité de passer leur vie à en gagner.
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
Rien n'est éternel sauf, chez les hommes courageux, le goût de la liberté.
La vérité des hommes est essentiellement relative, aussi il faut y croire et l'aimer quand même.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
L'art de la guerre est de détruire les hommes comme la politique est l'art de tromper.
La justice, c'est de juger les hommes sur eux-mêmes et non sur leur nom ou leurs idées.
Les hommes doivent être soit traités généreusement, soit détruits, car ils se vengent des blessures légères - pour les plus lourdes, ils ne le peuvent pas.
Solitude : c'est le même mot pour deux situations opposées, la solitude subie, la solitude désirée.
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
Tout homme a deux patries : la sienne et celle de l'adversaire. Mais il le sait rarement.