C'est à travers les fonctions corporelles que les hommes parviennent à la conscience et à l'intelligence du monde.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
La terre n'est pas la demeure de l'homme mais sa tombe, c'est donc pour leurs tombes que les hommes se battent.
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
Les hommes ne sont point faits pour être entassés en fourmilières mais épars sur la terre qu'ils doivent cultiver. Plus ils se rassemblent, plus ils se corrompent. Les villes sont le gouffre de l'espèce humaine.
Les hommes n'ont pas toujours besoin de raisonner leur conduite pour la conformer à leurs intérêts.
Les hommes à femmes se divisent en deux catégories : les portefeuilles et les portefaix !
Si vous faites bonne justice, vous offensez les hommes ; si vous la faites mauvaise, vous offensez Dieu.
Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes.
L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
Tous les hommes sont des comédiens... sauf quelques acteurs.
L'erreur, le crime et l'adultère : voilà tout ce qui rend les hommes intéressants.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
Les hommes ne sont pas ce qu'ils ont été, mais ce qu'ils sont devenus.
Ce n'est que ridicule d'être sourd, c'est triste d'être aveugle. On peut ainsi mesurer la différence qu'il y a entre la nature visible et les hommes qui parlent.
Les hommes sont de grands stratèges.
Le féminisme ce n'est pas détruire les hommes ou notre humanité d'amour, c'est enrichir des droits hommes-femmes égaux en tout droit.
Si les hommes avaient mis le bonheur au-dessus de tout, ils seraient restés poissons ou même moins.
L'inéquitable répartition du talent entre les hommes est bien plus injuste que celle de l'argent.
Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu.
Les hommes, tous les hommes, même les plus charmants, sont un peu tyrans et fats.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Dieu nous juge tous entiers et d'un regard, et non pas comme les hommes, sur des sentiments et des actes isolés.
Si les hommes vivaient en moyenne six cents ans, les centenaires auraient l'air de blancs-becs.
La philosophie, c'est toujours l'ignorance qui interprète le monde, quand immanquablement les cultes que célèbrent Les hommes se font les visions même que les dieux ont de nous
Comme tous les hommes, ça vous jure tout ce qu'on veut mais, dans le fond, ça ne pense qu'à biaiser !
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
Ce que les hommes cherchent à personnifier dans le mot "pensée", c'est la matière en mouvement.
On ne peut tirer les hommes par les cheveux pour les arracher à l'erreur.
Les hommes s'aiment entre eux, quand ils ne se connaissent pas.
Dès lors que je suis devenu capable d'amour, je ne puis m'empêcher d'aimer mes frères. Dans l'amour fraternel se réalise une expérience d'union avec tous les hommes, de solidarité et d'unicité humaine.
Les hommes quittent leur femme parce qu'elles ne peuvent plus avoir d'enfants.
Selon les Français, il existe trois sexes : les hommes, les femmes et les membres du clergé.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements relatifs aux choses.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Etonnant de voir le peu de place qu'occupe l'amour chez les hommes. Trop douloureux comme sentiment, trop consumant. La plupart des humains ne l'ont pas connu ou se sont empressés de l'oublier.
On ne pardonne pas à un homme les idées qu'il défend, à une idée les hommes qui la défendent.
Les hommes en général ressemblent aux chiens qui hurlent quand ils entendent de loin d'autres chiens hurler.
Si on ne l'arrête pas suffisamment tôt, le mal finit par atteindre tous les hommes et par les engloutir, qu'ils l'aient combattu ou ignoré.
La violence est véritablement fille de l'impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l'esprit.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
Moi je respecte d'abord ce qui dure plus que les hommes.
Les hommes, ne pouvant par leur seul effort acquérir l'estime d'autrui ni la leur propre, cherchent à la rehausser en opposant aux défauts de leurs voisins ceux que, par hasard, eux n'ont point.
Bien des malheurs, en ce bas monde, viennent de ce que les femmes songent au mariage, et les hommes à autre chose.