Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Dieu a eu besoin des hommes, et les hommes se sont servis de Dieu, cela dit tout.
Il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
L'économie cannibale ne perd jamais rien de ce qui accable les hommes. Elle fait profite de tout.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
A trente ans, les hommes ont déjà fini de se connaître par le coeur. Le calcul leur suffit.
Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
De génération en génération, les hommes s'affaiblissent irrémédiablement.
Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.
Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien.
Qui charme toutes les sociétés, la moitié du coeur de tous les hommes est à lui.
Tous les hommes se croient assez habiles pour donner des conseils, et assez sages pour n'en avoir pas besoin.
Les hommes ne sont point faits pour être entassés en fourmilières mais épars sur la terre qu'ils doivent cultiver. Plus ils se rassemblent, plus ils se corrompent. Les villes sont le gouffre de l'espèce humaine.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Les hommes quittent leur femme parce qu'elles ne peuvent plus avoir d'enfants.
Les hommes de ma race viennent sur des bateaux sans ailes et sans yeux.
On ne pardonne pas à un homme les idées qu'il défend, à une idée les hommes qui la défendent.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
La terre n'est pas la demeure de l'homme mais sa tombe, c'est donc pour leurs tombes que les hommes se battent.
Le féminisme ce n'est pas détruire les hommes ou notre humanité d'amour, c'est enrichir des droits hommes-femmes égaux en tout droit.
Ce n'est que ridicule d'être sourd, c'est triste d'être aveugle. On peut ainsi mesurer la différence qu'il y a entre la nature visible et les hommes qui parlent.
On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu.
Tous les hommes sont des comédiens... sauf quelques acteurs.
Les hommes à femmes se divisent en deux catégories : les portefeuilles et les portefaix !
C'est à travers les fonctions corporelles que les hommes parviennent à la conscience et à l'intelligence du monde.
Les hommes de paille ont des poutres dans les yeux.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
Si les hommes vivaient en moyenne six cents ans, les centenaires auraient l'air de blancs-becs.
L'inéquitable répartition du talent entre les hommes est bien plus injuste que celle de l'argent.
Dès lors que je suis devenu capable d'amour, je ne puis m'empêcher d'aimer mes frères. Dans l'amour fraternel se réalise une expérience d'union avec tous les hommes, de solidarité et d'unicité humaine.
C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.
Si les hommes avaient mis le bonheur au-dessus de tout, ils seraient restés poissons ou même moins.
On peut essayer de convaincre les hommes par ses propres raisons, on ne les persuade que par les leurs.
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
L'erreur, le crime et l'adultère : voilà tout ce qui rend les hommes intéressants.
On ne peut tirer les hommes par les cheveux pour les arracher à l'erreur.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Les hommes n'ont pas toujours besoin de raisonner leur conduite pour la conformer à leurs intérêts.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
La violence est véritablement fille de l'impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l'esprit.
Les hommes, tous les hommes, même les plus charmants, sont un peu tyrans et fats.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Les hommes en général ressemblent aux chiens qui hurlent quand ils entendent de loin d'autres chiens hurler.
Si les hommes étaient assez malheureux pour ne s'occuper que du présent, on ne sèmerait point, on ne bâtirait point, on ne planterait point, on ne pourvoîrait à rien : on manquerait de tout au milieu de cette fausse jouissance.
Les hommes s'aiment entre eux, quand ils ne se connaissent pas.
Comme tous les hommes, ça vous jure tout ce qu'on veut mais, dans le fond, ça ne pense qu'à biaiser !
Si on ne l'arrête pas suffisamment tôt, le mal finit par atteindre tous les hommes et par les engloutir, qu'ils l'aient combattu ou ignoré.