De génération en génération, les hommes s'affaiblissent irrémédiablement.
Tous les progrès sociaux de l'humanité, et nombre de progrès scientifiques, sont le fruit d'utopistes qui ont montré le chemin. Ce sont des hommes et des femmes que l'on a moqués, marginalisés, emprisonnés, assassinés pour avoir osé remettre en cause l'ordre établi en pointant ses aberrations ou sa stupidité.
Les vrais héros sont des hommes qui échouent et qui échouent, mais qui finissent par l'emporter parce qu'ils sont restés fidèles à leurs idéaux, à leurs croyances et à leurs engagements.
Le sens commun nous apprend que la Terre est fixe, que le soleil tourne autour et que les hommes qui vivent aux antipodes marchent la tête en bas.
Combien les femmes amoureuses sont plus intelligentes que les hommes de caractères !
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.
Les femmes se défient trop des hommes en général et pas assez en particulier.
Les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux hommes une impression de supériorité.
Les livres et la pensée donnent plus que toute autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
Une fois pris dans l'événement, les hommes ne s'en effraient plus. Seul l'inconnu épouvante les hommes.
On peut être écrivain sans écrire, poète sans poèmes. C'est un état, pas une fonction ni une activité, encore moins un métier.
C'est l'amour des richesses qui cause la folie des hommes et leur perversité.
Un écrivain devrait écrire avec ses yeux et un peintre peindre avec ses oreilles.
Tout homme abrite en lui une bête sauvage.
On ne peut pas être écrivain tant qu'on est un personnage.
Les hommes vous aiment plus s'ils ne sont pas certains de vous posséder.
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères, qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes.
Les écrits sont inséparables de leurs auteurs, l'oeuvre est la production d'un homme, destinée à entretenir d'autres hommes d'un quelconque aspect de la vie humaine.
Si les hommes étaient assez malheureux pour ne s'occuper que du présent, on ne sèmerait point, on ne bâtirait point, on ne planterait point, on ne pourvoîrait à rien : on manquerait de tout au milieu de cette fausse jouissance.
Des hommes grossiers ne font rien de simple ; il faut des hommes perfectionnés pour y arriver.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Regarde les tournesols comme ils s'inclinent au soleil, mais quand tu en vois un dans un champ qui se penche un peu trop, c'est qu'il se meurt, tu peux en être sûr. Tu es en service mais tu n'es pas [...] ► Lire la suite
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Les époques déteignent sur les hommes qui les traversent.
Les hommes ne se comprennent qu'à mesure qu'ils sont animés des mêmes passions.
La jeunesse est la seule génération raisonnable.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Au moment même où les jeunes hommes tournaient le dos aux stéréotypes de la virilité et adoptaient des comportements plus féminins, les femmes elles mêmes abandonnaient une part de leurs attitudes millénaires et s'emparaient des domaines jadis chasses gardées des [...] ► Lire la suite
La guerre, c'est la guerre des hommes ; la paix, c'est la guerre des idées.
En France, les hommes qui ont perdu leur femme sont tristes, les veuves au contraire gaies et heureuses.