Les hommes d'Etat vivent au jour le jour, tous les événements les surprennent, et les problèmes qu'ils s'efforcent de résoudre sont ceux de la veille ou de l'avant-veille, qu'ils n'ont d'ailleurs pas encore compris.
Comment mépriser les hommes et accepter les honneurs ? Il faut mépriser les honneurs et accepter les hommes.
Si les hommes n'avaient pas la manie d'épouser des femmes beaucoup plus jeunes qu'eux, il y aurait moins de veuves.
Les hommes ont de grandes prétentions et de petits projets.
Les hommes font les lois, les femmes les abrogent.
Vous ne pouvez pas mettre les femmes et les hommes sur un pied d'égalité. C'est contre nature. Ils ont été créés différemment. Leur nature est différente. Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde et doit préserver sa décence devant tout moment.
Les hommes ne peuvent être parfaits, ils nous ressemblent.
Seules les femmes voient vraiment les choses. Les hommes n'ont jamais qu'une idée.
Les hommes ne veulent connaître que l'histoire des grands et des rois, qui ne sert à personne.
L'histoire n'est pas plus reconnaissante que les hommes.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Quand on est âgée, et qu'il n'y a plus d'enjeux avec les hommes, c'est merveilleux.
En moins d'un millénaire, Brahm, Yahvé, Zeus et Jupiter s'imposent aux croyants comme les pères de l'humanité et confinent les mères dans le statut de mineures. Comme si les hommes avaient inventé Dieu pour mieux asseoir le pouvoir paternel.
Qui hait les vices, hait les hommes.
Les hommes naissent semblables mais pas égaux.
Tous les hommes naissent comédiens sauf quelques acteurs.
Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
Les femmes et les hommes ne vivent pas selon le même modèle.
Les femmes laides doivent sûrement en savoir un peu plus sur les hommes que les belles femmes.
Les hommes qui ont réussi sont ceux qui ont choisi une ligne et s'en sont tenu à elle.
Je me demande si les hommes osent se fier aux hommes.
Si les hommes découvraient comment donner naissance à des enfants, ils ne le proposeraient plus jamais.
Ce qui fait les hommes de génie ou plutôt ce qu'ils font, ce ne sont pas les idées neuves, c'est cette idée, qui les possède, que ce qui a été dit ne l'a pas encore été assez.
Si les hommes devaient avoir des bébés, ils n'auraient qu'un seul.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
Les hommes sont toujours opposés aux entreprises dans lesquelles ils prévoient des difficultés.
La raison pour laquelle les femmes ne s'aiment pas est - les hommes.
Les hommes raisonnables, je ne peux pas les supporter. Je n'aime que ceux qui exagèrent.
Si je crois à l'inspiration ? Mais bien sûr ! Je crois même que tous les hommes sont inspirés. Ca s'appelle intuition.
Les hommes naissent libres, égaux et confiants. Ils restent confiants, ce qui leur permet de croire qu'ils sont toujours libres et égaux.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
Je ne crois qu'en la valeur des hommes et à leur capacité d'organisation. Je prends les hommes avec leurs défauts et leurs qualités. Moi, je leur laisse leur liberté, leurs projets et leurs risques.
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
Les femmes fortes n'épousent que les hommes faibles.
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.
Je pense qu'il faut respecter les hommes, pas les idées.
Les hommes ne croient jamais les autres capables de ce qu'ils ne sont pas capables de faire eux-mêmes.
Les femmes suivent la mode pour que les hommes les suivent !
Si l'Histoire a conservé, au-delà des siècles le souvenir des chrétiens livrés aux lions, des croyants persécutés par l'Inquisition et de tous les massacres perpétrés par les hommes au nom d'un prince ou d'un dieu, c'est que l'injustice ne connaît pas d'oubli.
Le hasard, voyez-vous, ne sert que les hommes forts et c'est ce qui indigne les sots.
La faim transforme les hommes en chiens.
Si les hommes ont des cravates, c'est pour indiquer la direction de leur cerveau.
Les hommes sensés lisent dans le jeu des méchants, malgré toutes leurs affectations d'honnêteté.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
Une âme petite se sert du pouvoir pour opprimer les hommes.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Les hommes demanderont de plus en plus aux machines de leur faire oublier les machines.