Les hommes sont des anges stagiaires.
S'écrire des lettres est la seule chose qui rend présents les hommes absents.
Le désir de s'élever au-dessus de la nature humaine n'est souvent qu'une façon de mépriser les hommes.
Les hommes sont ce qu'est l'instant.
Les paradoxes sont les robes que la vérité endosse pour quitter son puits et ne pas se promener indécemment chez les hommes.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Si vous regardez les statistiques, les hommes sont les premiers à fuir pour sauver leur peau en cas de danger !
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Les femmes sont déjà à penser l'éternité d'un don quand les hommes sont encore à le conquérir.
Les hommes ont moins d'amour et de respect pour la justice que d'acharnement au gain.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
Il aurait voulu dominer les hommes et caresser les femmes ; il y prévoyait des obstacles.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Les hommes se déchirent non par ce qu'ils ont de différent, mais par ce qu'ils ont de faux en commun.
Le ciel est pour tout le monde. Les hommes traversent le même brouillard.
Les femmes savent bien que les hommes ne sont pas si bêtes qu'on croit - qu'ils le sont davantage.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.
Tout ce que les hommes font de bien, ils le font pour essayer d'épater leurs femmes.
Les Hommes sont transportés à travers les siècles par le ventre des femmes.
La première raison pour laquelle les hommes servent volontiers, est qu'ils naissent serfs et sont nourris tels.
Les hommes vils, dans leur erreur, se ravalent au rang des singes.
Les gens bornés aiment le mouvement, il n'y a que les hommes exercés à la méditation qui aiment le silence et le repos.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.
Tous les hommes sont frères et comme tels savent trop de choses sur leur compte réciproque.
C'est par des actes que les hommes naissent et meurent, non par des mots.
Les hommes, déformés par les abstractions, disposent de plus de moyens pour se haïr que pour s'aimer.
Les hommes peuvent se bien conduire sans proclamer de doctrine et proclamer les plus belles doctrines tout en ayant une conduite abjecte.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Les femmes conduisent désormais comme les hommes. Ce qui m'étonne, c'est qu'elles en soient fières.
Les femmes ne décident pas des hommes ; ce ne sont pas les femmes qui font les hommes.
Le souvenir est un compromis : les hommes en usent pour se défendre...
Les hommes de pensée préparent les hommes d'action. Ils ne les remplacent pas.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Avant de croire en Dieu, il est nécessaire que les hommes croient en eux-mêmes.
Les hommes ne demanderont pas si ce terreau précieux Fut jadis chair blanche ou chair noire.
L'unique moyen de gouverner les hommes est de taire la vérité.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
S'il est naturel de tuer, comment se fait-il que les hommes doivent s'entraîner pour apprendre comment faire ?
Si les hommes sont honnêtes, tout ce qu'ils font et partout où ils vont, c'est pour avoir une chance de voir des femmes.
Tout âge se nourrit d'illusions, sinon les hommes renonceraient tôt à la vie et ce serait la fin du genre humain.
Les hommes ne cessent jamais d'avoir peur. Des mécanismes obscurs nous rongent de l'intérieur. Etre heureux est la forme la plus subtile d'un désespoir qui n'ose pas dire son nom.
Je n'aime pas perpétuer le stéréotype selon lequel les hommes noirs sont des trafiquants de drogue et des criminels.
Dans l'échec, tous les hommes finissent par se ressembler. La réussite est le révélateur des natures, et ce qu'elle révèle n'est pas souvent beau.