Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
- Ne fais pas ça, ne fais pas celle qui me dit adieu. Pas encore. Est-ce que tu m'a compris ? Écoute, tu va te sortir de là, tu vivras longtemps, et tu vas faire plein de bébés ;et tu [...] â–º Lire la suite
J'essaie tant bien que mal que tout soit différent d'un film à l'autre.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
S'il en était ainsi, en vous serait détruit le libre arbitre, et point ne serait-ce justice de recueillir pour le bien la joie, pour le mal les pleurs.
Chaque coeur brisé a crié à un moment ou un autre: Pourquoi tu ne vois pas qui je suis vraiment ?
La femme est une fontaine où se cassent toutes les calebasses.
L'homme moderne a remplacé Dieu par la science, et le bien et le mal par le permis et l'interdit, mais quand la terre tremblera il reviendra à ses idoles.
Sait-on jamais Où va une femme Quand elle vous quitte Où elle s'en va Quand elle s'en va ?
Le palais des Festivals à Cannes, c'est un endroit où on applaudit les toilettes avant d'aller se faire chier.
Chaque difficulté porte en elle le germe d'un avantage équivalent ou supérieur.
Johnny, humainement, je le respectais, je l'aimais bien et je crois que c'était réciproque, mais je n'étais pas son ami comme pouvaient l'être Eddy Mitchell ou Jacques Dutronc, ses copains d'école, de bande, de bringue...
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
Tu vois tout le mal qu'on fait, c'est pour s'refaire, et quand l'étau se resserre, on balance pas les frères.
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on [...] â–º Lire la suite
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
Ne croyez pas qu'un homme qui fabrique mal fabriquera bien parce qu'il aura un contrat serré ; ne croyez pas qu'un homme habituellement malhonnête tiendra son engagement parce que vous l'aurez rédigé avec soin. Quand on est honnête et qu'on [...] â–º Lire la suite
Chaque enfant a un terreau stable pour sa vie, mais le lieu où naît un poète, personne ne le sait. Dans quelle vallée de l'Eden il grandit, personne ne le sait. Le poète est un ange et il a des [...] â–º Lire la suite
La mort, c'est le début de l'extase où l'âme ravie entrevoit la vision béatifique.
Quand elle est là, tout disparaît à mes yeux, et je ne sais plus au juste s'il est nuit ou s'il est jour.
Vis comme si tu devrais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est plus extraordinaire que tous les rêves fabriqués ou achetés en usine.
Lorsque Dieu se prépare à faire du mal à un homme, il endommage d'abord son esprit.
Toute réalité ne prend son sens qu'à partir de l'instant où l'homme lui en donne un, elle ne devient absurde que quand l'homme enlève le sens qu'il lui avait attribué précédemment.
La grandeur de l'homme est qu'il peut trouver à peiner là où une fourmi se reposerait.
Là où il y a la discorde, que nous mettions l'union. Là où il y a l'erreur, que nous mettions la vérité. Là où il y a le doute, que nous mettions la foi. Là où il y a le désespoir, que nous mettions l'espérance.
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
Plus personne, ou presque, ne pense que voter peut changer significativement sa condition, a fortiori celle du monde.
Les places éminentes sont comme les rochers escarpés, où les aigles et les reptiles seuls peuvent parvenir.
La révolution cesse dès l'instant où il faut se sacrifier pour elle.
La plus grande partie de la vie passe à mal faire, une grande partie à ne rien faire, toute la vie à ne pas penser à ce que l'on fait.