Les hommes sont comme les abeilles. Leurs produits valent mieux qu'eux.
Les hommes imparfaits n'ont pas le droit de juger les autres hommes imparfaits.
Les hommes moyens dont l'esprit est surexcité mais incapable de se libérer dans la création, éprouvent le désir de se donner en spectacle.
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
Les hommes, c'est comme les chiens, il faut alterner le sucre et la baffe !
Une grande voix nous appelle au secours de la Nature, lentement assassinée par les Hommes.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.
La vieillesse est l'âge où les hommes s'occupent davantage de leur nourriture que de la serveuse, même si elle est jolie.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Ne pas aimer les femmes, chez un homme, c'est une attitude. Ne pas aimer les hommes, chez une femme, c'est une pathologie.
Dans les siècles de l'ignorance, les hommes se sont fait la guerre ; dans le siècle le plus éclairé, ils veulent se détruire.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
La force attire toujours les hommes de basse moralité.
L'instruction doit être la même pour les femmes et pour les hommes.
Les hommes que les passions peuvent le plus émouvoir sont capables de goûter le plus de douceur en cette vie.
L'histoire de l'Inquisition est l'illustration du drame qui menace les hommes chaque fois qu'une liaison organique s'établit entre l'Etat et l'Eglise.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
Les hommes disent que la vie est courte, et je vois qu'ils s'efforcent de la rendre telle.
Les hommes unis à la fois par l'espoir et par l'action accèdent, comme les hommes unis par l'amour, à des domaines auxquels ils n'accéderaient pas seuls.
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
Les hommes naissent égaux, dès le lendemain, ils ne le sont plus.
Tant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Les animaux et les hommes font tourner la terre en coïtant.
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Les hommes donnent un nom à leur pénis parce qu'ils détestent qu'un inconnu prenne 99% des décisions à leur place.
C'est une chose triste quand les hommes n'ont ni assez d'intelligence pour bien parler, ni assez de bon sens pour se taire ; c'est la racine de toute impertinence.
Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.
Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
On ne sait jamais si l'on a bien agi envers les hommes. Il faut les adorer sans chercher à les comprendre. Leur sagesse est mystérieuse.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Souvent, le toit que les hommes ont au-dessus de leur tête les empêche de grandir.
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
Les hommes ne savent être ni entièrement bon, ni entièrement mauvais.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Les hommes qui ne rêvent point la nuit perdent un tiers de leur existence.
Après tout ce que les hommes ont fait pour lui, Dieu aurait tout de même pu se donner la peine d'exister, vous ne croyez pas ?
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.