Les pensées, les émotions toutes nues sont aussi faibles que les hommes tout nus. Il faut donc les vêtir.
La mort, mystère inexplicable, dont une expérience journalière paraît n'avoir pas encore convaincu les hommes.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] ► Lire la suite
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner.
Les chiens ont des puces, les hommes des emmerdes.
Après tout ce que les hommes ont fait pour lui, Dieu aurait tout de même pu se donner la peine d'exister, vous ne croyez pas ?
Les hommes font les maisons, mais les femmes font les foyers.
Les hommes sont toujours méchants au fond, à moins qu'ils ne soient réparés par quelque contrainte.
Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, ce sont les jugements qu'ils portent sur les choses.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
Les hommes sont comme les abeilles. Leurs produits valent mieux qu'eux.
Les femmes sont plus difficiles à manipuler que les hommes. C'est dans leurs esprits.
Cultiver les sciences et ne pas aimer les hommes, c'est allumer un flambeau et fermer les yeux.
Bêtise humaine. "Humaine" est de trop : il n'y a que les hommes qui soient bêtes.
Les hommes abreuvés de liqueurs fortes ont tous un sang aigri et adulte qui les rend fous en cent manières différentes.
La technique est moins importante que les hommes ou que la société, l'important, c'est le projet humain qui est derrière.
A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
La solitude est bonne, et les hommes ne valent pas un regret.
Quand les hommes sont ensemble ils s'écoutent, les femmes et les filles se regardent.
Une grande voix nous appelle au secours de la Nature, lentement assassinée par les Hommes.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
C'est drôle, les hommes. Ça vous tape sur les nerfs ou ça veut vous priver de vous énerver.
Les hommes disent que la vie est courte, et je vois qu'ils s'efforcent de la rendre telle.
C'est une malédiction pour les épis de ne pas être moissonnés, et ce serait une malédiction pour les hommes de ne pas mourir.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
Les hommes sont comme les chiffres : ils n'acquièrent de valeur que par leur position.
Les hommes naissent égaux, dès le lendemain, ils ne le sont plus.
Les hommes que les passions peuvent le plus émouvoir sont capables de goûter le plus de douceur en cette vie.
Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
Les hommes imparfaits n'ont pas le droit de juger les autres hommes imparfaits.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Les hommes se regardent de trop près pour se voir tels qu'ils sont. Ils sont toujours d'eux-mêmes des témoins infidèles et des juges corrompus.
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
Les hommes unis à la fois par l'espoir et par l'action accèdent, comme les hommes unis par l'amour, à des domaines auxquels ils n'accéderaient pas seuls.
Les femmes n'auront une véritable égalité que lorsque les hommes partageront avec elles la responsabilité d'élever la prochaine génération.
Les hommes donnent un nom à leur pénis parce qu'ils détestent qu'un inconnu prenne 99% des décisions à leur place.
Tout le monde y pense,Les hommes, les anges, les vautours,Y a plus de distances,Personne qui ait les bras trop courts,Tout le monde espère,Même à l'arrière des arrière-cours,Tout le monde veut son billet retour,D'amour, d'amour, d'amour, d'amour.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Les hommes, c'est comme les chiens, il faut alterner le sucre et la baffe !
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite