La force attire toujours les hommes de basse moralité.
Les hommes s'imaginent faire des enfants, alors qu'ils ne font que d'autres hommes.
Bêtise humaine. "Humaine" est de trop : il n'y a que les hommes qui soient bêtes.
La célébrité est une malédiction dont tous les hommes voudraient être les victimes.
Une grande voix nous appelle au secours de la Nature, lentement assassinée par les Hommes.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] ► Lire la suite
La technique est moins importante que les hommes ou que la société, l'important, c'est le projet humain qui est derrière.
Cultiver les sciences et ne pas aimer les hommes, c'est allumer un flambeau et fermer les yeux.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
Les hommes sont comme les abeilles. Leurs produits valent mieux qu'eux.
Les hommes se regardent de trop près pour se voir tels qu'ils sont. Ils sont toujours d'eux-mêmes des témoins infidèles et des juges corrompus.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
Les hommes imparfaits n'ont pas le droit de juger les autres hommes imparfaits.
C'est une malédiction pour les épis de ne pas être moissonnés, et ce serait une malédiction pour les hommes de ne pas mourir.
Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
Les hommes disent que la vie est courte, et je vois qu'ils s'efforcent de la rendre telle.
Les hommes unis à la fois par l'espoir et par l'action accèdent, comme les hommes unis par l'amour, à des domaines auxquels ils n'accéderaient pas seuls.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
La vieillesse est l'âge où les hommes s'occupent davantage de leur nourriture que de la serveuse, même si elle est jolie.
A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Les hommes que les passions peuvent le plus émouvoir sont capables de goûter le plus de douceur en cette vie.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Les hommes, c'est comme les chiens, il faut alterner le sucre et la baffe !
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
L'histoire de l'Inquisition est l'illustration du drame qui menace les hommes chaque fois qu'une liaison organique s'établit entre l'Etat et l'Eglise.
La solitude est bonne, et les hommes ne valent pas un regret.
Les hommes ne savent être ni entièrement bon, ni entièrement mauvais.
Les hommes naissent égaux, dès le lendemain, ils ne le sont plus.
Ne pas aimer les femmes, chez un homme, c'est une attitude. Ne pas aimer les hommes, chez une femme, c'est une pathologie.
Les hommes donnent un nom à leur pénis parce qu'ils détestent qu'un inconnu prenne 99% des décisions à leur place.
Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
L'homme est un être raisonnable, mais les hommes le sont-ils ?
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Après tout ce que les hommes ont fait pour lui, Dieu aurait tout de même pu se donner la peine d'exister, vous ne croyez pas ?
Souvent, le toit que les hommes ont au-dessus de leur tête les empêche de grandir.
L'amour ne tue pas l'amour, mais les hommes tuent l'amour.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Les hommes sont comme les chiffres : ils n'acquièrent de valeur que par leur position.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.
Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude.
Les animaux et les hommes font tourner la terre en coïtant.