L'humanité se prend beaucoup trop au sérieux ; c'est le péché originel du monde. Si les hommes des cavernes avaient su rire, l'Histoire serait bien différente.
Les hommes sont toujours méchants au fond, à moins qu'ils ne soient réparés par quelque contrainte.
Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner.
Les hommes font les maisons, mais les femmes font les foyers.
Quand les hommes sont ensemble ils s'écoutent, les femmes et les filles se regardent.
Bêtise humaine. "Humaine" est de trop : il n'y a que les hommes qui soient bêtes.
Les femmes sont plus difficiles à manipuler que les hommes. C'est dans leurs esprits.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] ► Lire la suite
Cultiver les sciences et ne pas aimer les hommes, c'est allumer un flambeau et fermer les yeux.
Les hommes abreuvés de liqueurs fortes ont tous un sang aigri et adulte qui les rend fous en cent manières différentes.
Les hommes sont comme les abeilles. Leurs produits valent mieux qu'eux.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
C'est drôle, les hommes. Ça vous tape sur les nerfs ou ça veut vous priver de vous énerver.
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
La technique est moins importante que les hommes ou que la société, l'important, c'est le projet humain qui est derrière.
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
Les hommes imparfaits n'ont pas le droit de juger les autres hommes imparfaits.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
Une grande voix nous appelle au secours de la Nature, lentement assassinée par les Hommes.
A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.
Après tout ce que les hommes ont fait pour lui, Dieu aurait tout de même pu se donner la peine d'exister, vous ne croyez pas ?
Les hommes se regardent de trop près pour se voir tels qu'ils sont. Ils sont toujours d'eux-mêmes des témoins infidèles et des juges corrompus.
Les hommes disent que la vie est courte, et je vois qu'ils s'efforcent de la rendre telle.
C'est une malédiction pour les épis de ne pas être moissonnés, et ce serait une malédiction pour les hommes de ne pas mourir.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
De même que les peuples ne sont pas longtemps gouvernés par une politique de pur sentiment, les hommes ne le sont pas par le souvenir de leur rêve.
Les hommes que les passions peuvent le plus émouvoir sont capables de goûter le plus de douceur en cette vie.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
La solitude est bonne, et les hommes ne valent pas un regret.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
Les hommes, c'est comme les chiens, il faut alterner le sucre et la baffe !
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, ce sont les jugements qu'ils portent sur les choses.
Les hommes unis à la fois par l'espoir et par l'action accèdent, comme les hommes unis par l'amour, à des domaines auxquels ils n'accéderaient pas seuls.
Les hommes donnent un nom à leur pénis parce qu'ils détestent qu'un inconnu prenne 99% des décisions à leur place.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
Les hommes naissent égaux, dès le lendemain, ils ne le sont plus.
Les femmes sont extrêmes ; elles sont meilleures ou pires que les hommes.
Les hommes ne savent être ni entièrement bon, ni entièrement mauvais.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
L'histoire de l'Inquisition est l'illustration du drame qui menace les hommes chaque fois qu'une liaison organique s'établit entre l'Etat et l'Eglise.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Ne pas aimer les femmes, chez un homme, c'est une attitude. Ne pas aimer les hommes, chez une femme, c'est une pathologie.