Les hommes se regardent de trop près pour se voir tels qu'ils sont. Ils sont toujours d'eux-mêmes des témoins infidèles et des juges corrompus.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
- Dites moi, vous avez pas envie de prendre le large ? - Vous voulez vous barrez c'est Ça ? Et on va où ? - Respirer un peu.
Je suis toujours celui que j'étais, celui que je suis, mais la question c'est de savoir ce que je deviens ! Il reste tellement de blanc à remplir, mais pour l'heure à cet instant, je suis content, peut-être même heureux ! Finalement je dois en convenir, la vie est belle !
Les riches ne se lient jamais d'amitié sincère avec les pauvres.
Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c'est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon.
Je demandais à un homme pauvre comment il vivait ; il me répondit : "comme un savon, toujours en diminuant".
Lorsque les hommes travaillent ensemble, les montagnes se changent en or.
Une mer calme n'a jamais fait un bon marin.
A partir du jour où Dieu a mis l'homme en présence de la femme, le paradis est devenu un enfer.
Le sérieux a toujours été l'ami des imposteurs.
Chose mal acquise ne vint jamais à bonne fin.
Les congrès sont d'étranges monstres entourés par essence de coulisses où coulent des êtres physiologiquement appropriés, autrement dit des personnes coulantes.
Il n'y a jamais plus de deux personnes dans une histoire. Il n'y a jamais plus d'un seul amour dans la vie.
Et qui te fera connaître ce qui est le jour de malheur ?Le jour où les hommes seront comme des papillons qu'on disperse,Où les montagnes seront comme des flocons de laine cardée.
La généralité des hommes mûrs n'est guère susceptible de perfectionnement. Ceux d'entre eux qui évoluent sont l'exception.
Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir. Le savoir commence là où commence ce que le monde ignore.
En politique, la vérité doit attendre un moment où quelqu'un aura besoin d'elle.
C'est toujours le gouvernement précédent qui est responsable des moeurs du suivant, en tant qu'un gouvernement puisse être responsable de quoi que ce soit.
La vérité arrive toujours la dernière, et fort tard, parce qu'elle a pour guide un boiteux, qui est le temps.
Les passions sont toutes bonnes de leur nature et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Si deux hommes ont toujours la même opinion, l'un d'eux est de trop.
Dix oncles ou dix tantes n'égalent pas le père et la mère. Comme dix pères et mères n'ont pas l'importance du mari et de la femme.
Dans trois ans, tous les produits fabriqués par mon entreprise seront obsolètes. La seule question est de savoir si nous allons les rendre obsolètes ou si quelqu'un d'autre le fera.
Le bien que vous faites aujourd'hui peut être oublié demain. Faites du bien quand même. Donnez au monde ce que vous avez de meilleur et cela risque de ne jamais suffire. Donne ton meilleur quand même. Car vous voyez, à [...] â–º Lire la suite
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
On dédaigne volontiers un but qu'on n'a pas réussi à atteindre, ou qu'on a atteint définitivement.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
La fièvre typhoïde est une maladie terrible : ou on en meurt, ou on en reste idiot. j'en sais quelque chose : je l'ai eue.