Les hommes sont de grands stratèges.
Autant le dire dès maintenant, dans ma vie, comme dans la vie de la plupart des femmes, le sexe a joué un rôle prépondérant. Mais cette féminité n'a pas toujours été une évidence.
La femme querelleuse est semblable à un toit d'où l'eau dégoutte sans cesse pendant l'hiver.
La femme contient le problème social et le mystère humain. Elle semble la grande faiblesse, elle est la grande force.
La bonne paire de chaussures peut changer la sensation d'une tenue, et même changer la façon dont une femme se sent elle-même.
Comme quoi, une femme sans amour c'est comme une fleur sans soleil, ça dépérit...
Lorsqu'une femme occupe vos pensées toute la journée, on ne devrait pas, par surcroît, rêver d'elle la nuit.
La coquetterie agaçante de la femme a des délicatesses exquises.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
Les femmes au tempérament survolté ont un sexe à piles qui ne s'use que lorsque l'on s'en sert.