La barbarie ne pourra jamais être comprise. Elle vient de l'emprise du diable sur les hommes.
Quand on veut gouverner les hommes, il ne faut pas les chasser devant soi. Il faut les faire suivre.
Quel châtiment plus monstrueux peut-il être infligé à l'homme, parfois, que de vivre parmi les hommes ?
La radio n'a pas rendu les hommes plus sots. Mais la bêtise est plus sonore.
En ce monde mortel, il n'est de grave que ce rapport tendre entre les hommes que l'on nomme Amour.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Ce ne sont pas les hommes qui comptent dans ma vie, mais la vie qu'il y a dans les hommes.
Les hommes passionnés aiment souvent, les femmes passionnées aiment longtemps.
Les hommes ont inventé le culte de l'erreur, du non-vrai et du mensonge.
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
Les hommes lisent des livres et déclament des poèmes ; les femmes doivent savoir broder et coudre.
La Gastronomie est vraiment une Religion au véritable sens de ce mot qui veut dire un lien entre les hommes.
Quand Dieu couche les hommes sur le dos, alors ils regardent le ciel.
L'égalité entre les hommes est une règle qui ne comporte que des exceptions.
L'argent est la grande puissance aujourd'hui. Les hommes vendent leur âme pour cela. Les femmes vendent leur corps pour cela. D'autres le vénèrent.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
L'égalité a détruit le charme d'être grand. Tous les hommes ont voulu être grands ensemble, et dans ce nivellement universel, on nous a rapetissés.
Au royaume de l'homme quelconque, les hommes ne comptent plus.
Le piège pour les hommes politiques est de se sentir invulnérables, intouchables. Cela conduit à négliger des choses que l'on juge à tort subalternes.
Les hommes sont si lâches et si serviles que si leurs tyrans leur ordonnaient de s'aimer, ils s'adoreraient.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
N'essayez pas d'apprendre quelque chose à un homme en public. Les hommes ne peuvent apprendre qu'en privé. En public, ils sont censés tout savoir.
On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
Les hommes faibles sont les chiens des hommes fermes.
Les hommes ne valent pas cher, et les femmes ne sont pas bon marché.
Il n'y a qu'une action utile, celle qui referait les hommes et la terre.
Quoi qu'on en dise, c'est au visage qu'il faut regarder les hommes, mais il ne faut pas prendre leur masque pour leur visage.
Tout ce qui divise les hommes, tout ce qui les spécifie, les isole ou les parque, est un péché contre l'humanité.
Le monde d'aujourd'hui est, pour les hommes, un harem, et pour les femmes, un haras.
Rien n'étonne plus les hommes que le bon sens.
Je crois que les hommes sont merveilleux. Il faut peut-être qu'on leur dise.
L'Etat, lorsqu'il choisit les hommes qui le serviront, ne tient aucun compte de leurs opinions. S'ils veulent bien lui être fidèles et le servir, cela suffit.
Tous les hommes, femmes comprises, naissent prisonniers et inégaux, ce que le droit doit essayer de corriger dans la mesure du possible.
La justice humaine, qui ne voit que les actions, n'a qu'un pacte avec les hommes, qui est celui de l'innocence ; la justice divine, qui voit les pensées, en a deux, celui de l'innocence et celui du repentir.
Les sceptiques sont les hommes les plus consciencieux...
Il s'agirait de voir jusqu'à quel point vont aller nos pouvoirs, à nous les hommes, car ils augmentent sans cesse, tandis que ceux de la nature diminuent d'autant.
Les hommes créent souvent des modes aberrantes pour se venger des femmes.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas compliqué de faire rêver les hommes. Le plus dur, c'est de les garder.
Tous les hommes craignent de se faire posséder par une sirène.
Les hommes mûrs aiment bien que les petites filles de quinze ans leur fassent de beaux sourires avec des yeux en velours.
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
Se tromper est le fait de tous les hommes.
Les hommes n'aiment point à vous admirer, ils veulent plaire.
J'ai entendu les cloches le jour de Noël. Il y a de vieux chants familiers et sauvage et doux, répètent les mots. De la paix sur la terre, de la bonne volonté envers les hommes.
Tous les hommes se ressemblent si fort qu'il n'y a point de peuple dont les sottises ne doivent nous faire trembler.
Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères, qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes.
Si tous les hommes comprenaient l'histoire, ils cesseraient peut-être de réitérer sempiternellement les mêmes erreurs.
La réalité se mesure à l'épreuve des faits et rend les hommes plus impitoyables.
Pour les hommes, l'infidélité n'est pas l'inconstance.