Les hommes s'élèvent d'une ambition à l'autre : ils cherchent d'abord à se garantir contre les attaques, puis ils attaquent les autres.
Les hommes ne sont malheureux que dans la mesure ou ils n'assument pas les rêves qu'ils ont; alors que la femme a un rêve, c'est de garder le gars.
Si le temps ne changeait jamais, la moitié des hommes n'auraient aucun sujet de conversation.
Je crois que Dieu ce sont les hommes et un jour ils sauront.
Des hommes grossiers ne font rien de simple ; il faut des hommes perfectionnés pour y arriver.
Un avenir, cela se façonne, un avenir cela se veut.
Peut-il y avoir d'autres guerres que des guerres civiles, puisque tous les hommes sont frères ?
On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
L'homme heureux, c'est celui qui aide sa femme à passer le manteau de fourrure qu'elle a acheté avec ses économies de jeune fille juste avant leur rencontre.
Le meilleur des gouvernements n'est pas celui qui fait les hommes les plus heureux, mais celui qui fait le plus grand nombre d'heureux.
Le luxe est le refus fondamental de l'être humain de limiter sa vie à une survie.
Que soit bénie la foi des hommes qui osent renouveler la figure du monde selon l'idéal qu'ils chérissent.
Pour prévoir l'avenir, il faut connaître le passé, car les événements de ce monde ont en tout temps des liens aux temps qui les ont précédés. Créés par les hommes animés des mêmes passions, ces événements doivent nécessairement avoir les mêmes résultats.
Il faut encourager les efforts contre la désuétude des mots dignes d'être conservés.
J'ai passé plus de temps à être un être humain qu'à être actrice.
Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu'au plus humble d'entre eux... ils défailleraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s'empêcher de crier. C'est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Aucun vrai fiasco n'a jamais commencé par l'unique volonté de prouver une simple compétence, il y a une devise des services spéciaux de l'armée de l'air britannique qui dit que « qui ne risque rien n'a rien », une seule pousse de [...] â–º Lire la suite
La politique est une volonté de vaincre en recourant au mensonge.
La pauvreté est difficile à vivre ; mais neuf fois sur dix la meilleure chose qui puisse arriver à un jeune homme est d'être jeté par-dessus bord et contraint à nager ou couler.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
L'être humain est ainsi fait qu'il ne peut éprouver à fond plusieurs douleurs en même temps. L'une chasse l'autre irrémédiablement.
Si nous ne tendons pas la main pour rendre le théâtre abordable à la jeune génération, nous perdrons tous.
Les hommes intelligents ne peuvent être de bons maris, pour la bonne raison qu'ils ne se marient pas.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] â–º Lire la suite
Je n'osais pas marcher plus vite tant je craignais de lui faire peur, tant je craignais de détruire son petit courage qu'elle tenait bien serré contre elle.
Nous avons abandonné (ah ! certes, contre notre gré) les Alsaciens-Lorrains durant un demi-siècle. Dès lors, il ne nous appartient pas, à nous, Français de l'intérieur, de chagriner aucun d'eux sur la manière dont il s'est accommodé de l'intolérable situation [...] â–º Lire la suite
Il faut souvent plus de courage pour s'attaquer à des vétilles que pour lutter contre de graves abus.