La barbarie ne pourra jamais être comprise. Elle vient de l'emprise du diable sur les hommes.
Explique-moi donc en quoi il est plus noble de tuer dix mille hommes au combat qu'une douzaine à table.
Mourir, c'est changer de corps comme l'acteur change d'habit.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
Nous ne sommes hommes et nous ne tenons les uns aux autres que par nos paroles.
Les hommes sont comme les vins : avec le temps, les bons s'améliorent et les mauvais s'aigrissent.
La nuit venue, l'athée cède presque à la tentation de croire en Dieu.
Tous les hommes sont riches. Personne n'est pauvre sur cette terre.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
Ce qui ne tue pas les hommes les rend plus forts. Ce qui ne tue pas les femmes fait déjeuner les hommes.
Le bon voisin regarde au-delà des accidents extérieurs et discerne ces qualités intérieures qui rendent tous les hommes humains et donc frères.
Heureux l'homme libre, brave et travailleur.
Un homme qui n'a aucune considération pour les besoins de ses hommes ne devrait jamais recevoir de commandement.
Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l'erreur.
Au cours des deux dernières semaines, j'ai vu les publicités pour le Wonder Bra. Est-ce vraiment un problème dans ce pays ? Les hommes ne font pas assez attention aux seins des femmes ?
Les hommes ont toujours raison, mais les femmes n'ont jamais tort.
Le corps aussi a sa géographie. S'il est certain que c'est le Nord qui commande, le Sud aussi existe ! S'il n'y avait pas ce que les filles ont au Sud du nombril, par où elle naîtrait, l'humanité ?
Les hommes font les lois, les femmes font les moeurs.
Pétrarque : Jamais l'onde pure qui rit à la brise de Mai ne couva dans son sein le germe du dragon, jamais soleil levant n'ensanglante dans le rouge cinabre ; et la scélératesse jamais dans un beau corps ne cache ses replis.
Le hasard, voyez-vous, ne sert que les hommes forts et c'est ce qui indigne les sots.
Le religion unit les hommes dans les mêmes dogmes, la politique les unit dans les mêmes principes, et la philosophie les renvoie dans les bois : c'est la dissolvant de la société.
Les hommes sont trop occupés d'eux-mêmes pour avoir le loisir de pénétrer ou de discerner les autres : de là vient qu'avec un grand mérite et une grande modestie l'on peut être longtemps ignoré.
L'écriture, c'est ce neutre, ce composite, cet oblique où fuit notre sujet, le noir-et-blanc où vient se perdre toute identité, à commencer par celle-là même du corps qui écrit.
Un soldat en temps de paix est comme une cheminée en été.
Un bon soldat ne doit penser qu'à trois choses : 1 au roi ; 2 à Dieu ; 3 à rien.
L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
Dieu est-il une pure et simple invention, une astuce du Diable ?
Non nous ne voulons rattraper personne. Mais nous voulons marcher tout le temps, la nuit et le jour, en compagnie de l'homme, de tous les hommes. Il s'agit de ne pas étirer la caravane, car alors, chaque rang perçoit à [...] â–º Lire la suite
Il ne faut point juger des hommes par ce qu'ils ignorent, mais par ce qu'ils savent et par la manière dont ils le savent.
Il en sera de même pour la Déesse-Truie ou la Déesse-Sanglier des légendes celtes. A l'origine, elles symbolisaient la prospérité et l'amour. Ensuite, les hommes refouleront l'image de la bonne déesse et ne garderont que l'image de la sexualité la [...] â–º Lire la suite