Les hommes sont aussi jaloux sur le chapitre de l'esprit que les femmes sur celui de la beauté.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
L'espoir est que les hommes puissent comprendre ce qu'est être une femme, que les femmes puissent comprendre que les hommes ne sont ni à combattre ni à soumettre. Que les hommes et les femmes puissent rester des amants.
Les hommes tiennent le monde. Les mères tiennent l'éternel qui tient le monde et les hommes.
Quand les hommes accoucheront, les femmes penseront.
Il n'est pas nécessaire de croire en une source surnaturelle du mal. Les hommes sont, par eux-mêmes, capables de toutes les méchancetés.
En deux heures à la guerre, on en apprend plus sur la vie et les hommes qu'en quatre décennies de paix.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Les hommes iront toujours à la guerre, parce que ce seront toujours des hommes et que la guerre sera toujours distrayante.
Si les hommes veulent être heureux, qu'ils se chargent eux-mêmes de leur bonheur !
Quand entre en jeu la possession des choses terrestres, il est difficile que les hommes raisonnent selon la justice.
Les hommes devraient d'abord croire dans les hommes et le reste viendrait naturellement.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
De toutes les poudres avec lesquelles on tue les hommes, c'est encore la poudre de riz la plus dangereuse.
Les hommes n'ont jamais de remords des choses qu'ils sont dans l'usage de faire.
Serai-je sur la terre quand la justice et l'égalité régneront parmi les hommes ?
Rêver magnifiquement n'est pas un don accordé à tous les hommes.
L'histoire est encore plus rancunière que les hommes.
Quand les femmes sont déprimées, elles mangent ou font du shopping. Les hommes envahissent un autre pays.
Je pense que les hommes qui ont une oreille percée sont mieux préparés pour le mariage : ils connaissent déjà la douleur et ont déjà acheté des bijoux.
Que l'on ait des enfants ou pas, on a toutes au fond un sentiment maternel qui nous rend un peu moins égoïstes que les hommes.
La fortune déçoit les hommes parce qu'elle leur a coûté trop d'efforts, et les femmes parce qu'elle ne leur en a pas coûté assez.
Quand les hommes n'ont pas de notions saines de la divinité, les idées fausses y suppléent.
Les hommes ne sont jamais aussi dangereux que quand ils se vengent des crimes qu'il ont commis eux-mêmes.
Les hommes sont ces créatures qui ont deux jambes et huit mains.
Peu parmi les hommes vont à l'autre rive, le reste des humains court çà et là sur cette rive.
La principale cruauté du destin est de transformer les hommes en carcasses obsolètes.
Les hommes finissent toujours par trahir leurs idéaux.
Un peu de dissimulation est le seul lien solide entre les hommes.
Les hommes étant originaires des différents points du globe, ils ne sont pas tous sortis d'un seul homme, mais qu'ils n'en sont pas moins frères, n'ayant qu'un seul auteur, qui est le soleil, et une même mère qui est la terre.
Blancs ou noirs tous les hommes sont frères.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Les hommes compatissent avec plaisir : mais ils n'admirent qu'à regret.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.
Tous les hommes désirent se délivrer de la mort, ils ne savent pas se délivrer de la vie.
Les livres ont toujours plus d'esprit que les hommes qu'on rencontre.
Les hommes ne sont pas très courageux, mais certains battent tous les records de lâcheté.
Les hommes vivraient extrêmement tranquilles si ces deux mots, le mien et le tien, étaient enlevés.
L'histoire est le seul laboratoire dont disposent les hommes pour comprendre le fonctionnement des sociétés.
Une femme sait qu'elle vieillit lorsque les hommes se mettent à lui parler avec une horrible cordialité.
Les hommes, un mâle nécessaire...
Les hommes naissent nus et vivent habillés, comme ils naissent indépendants et vivent sous des lois.
Les hommes ont l'avantage que l'on ne regarde pas leur poitrine quand on leur parle.
La seule profondeur qui intéresse les hommes chez les femmes est celle de leur décolleté.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
J'entends que toutes les femmes soient communes à tous les hommes, et fassent des enfants avec qui voudra.
S'il est vrai que les hommes sont meilleurs que les femmes parce qu'ils sont plus forts, alors pourquoi les lutteurs de Sumo ne sont-ils pas au gouvernement ?
Les femmes ont leurs affaires, les hommes aussi, mais ce ne sont pas les mêmes.
Les hommes sont plus forts que les dieux. Ils peuvent tout chambarder, tout détruire, tout refaire, tout recommencer, tout rassembler à leur manière, mais ils n'en sortent jamais indemnes.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.