Heureux les hommes qui aiment des femmes laides, car ils ne peuvent pas douter de la qualité de l'amour qu'ils leur donnent.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne.
Pour attirer les hommes, je porte un parfum qui s'appelle "Intérieur de voiture neuve" !
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
- Mais tu crois que tous les hommes trompent leur femme ? - Mais tous ! Et ceux qui ne le font pas c'est pour des raisons indépendantes de leur volonté : paraplégie, coma dépassé...
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
Seuls les hommes que les femmes n'intéressent pas s'intéressent à leur toilette ; ceux qui aiment les femmes ne remarquent jamais ce qu'elles portent.
Sur le champ de bataille, exactement comme sur le stade, les hommes qui se battent sont les joueurs de deux équipes rivales : ils ne sont pas des ennemis, ils sont des adversaires.
Les hommes politiques on le sait qu'ils sont ambitieux et que, par ambition, ils sont capables de dire n'importe quoi pour être élus.
Chez les femmes, la fidélité est une vertu, mais chez les hommes, c'est un effort.
Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes.
Pour fuir les hommes faut-il donc les haïr ?
Les hommes, dans leur quête du divin, cherchent moins à admirer et à se soumettre à un dieu qu'à obtenir de lui aide et soutien.
Elles vous ont tout un système philosophique - en vérité sommaire, et qui ne concerne que les hommes - mais qui tient parfaitement debout quand ceux-ci sont couchés.
Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.
Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Un philanthrope, je sais ce que c'est ; c'est un monsieur qui aime les hommes.
Les gens qui en savent peu sont généralement de grands bavards, tandis que les hommes qui en savent beaucoup parlent peu.
Si les hommes devaient accoucher, aucun ne dépasserait jamais le premier enfant.
Maîtriser la fécondité, ce fut pour les hommes, instaurer le social en échangeant des femmes. Ainsi la différence des sexes apparaît-elle comme une norme essentielle.
Qu'est-ce qui fait que les hommes deviennent des légendes, ce qu'ils ont fait de leur vivant, ou le souvenir qu'ils laissent quand ils disparaissent ?
Plus savants, plus puissants, les hommes sont aujourd'hui plus malheureux que jamais.
Les hommes, même les scientifiques, ne peuvent s'empêcher d'espérer. Leurs expectatives sont simplement plus précises.
Presque tous les hommes sont esclaves faute de savoir prononcer la syllabe : non.
La calomnie irrite les hommes et ne les corrige pas.
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
La peur pousse les hommes à n'importe quelle décision extrême.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Ce n'est pas la liberté qui manque mais les hommes libres.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Quel est de tous les hommes le plus contemplatif ? C'est le plus savant.
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
Sache que les hommes sont ce qu'est leur époque.
Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire.
Dieu écoute de la même façon les hommes qui prient et les hommes qui pleurent et son coeur se penche avec amour même vers ceux qui le maudissent.
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Les femmes et les chattes font ce qu'elles veulent, et les hommes et les chiens devraient se détendre et se faire à cette idée.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Si les hommes sont si mauvais avec le secours de la religion, que seraient-ils sans elle ?
L'électronique est capable de créer un jour des machines tellement intelligentes qu'elles feront faire leur travail par les hommes.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
C'est la hiérarchie et la légalité qui rend les hommes méchants.
Le diable est optimiste s'il pense pouvoir rendre les hommes pires qu'ils ne sont.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
Ce sont les hommes qui ont eux-mêmes forgé les fers dont ils se plaignent, et sous lesquels ils gémissent.
Avec les ans, les hommes acquièrent du charme et les femmes de l'âge.