Seuls les hommes que les femmes n'intéressent pas s'intéressent à leur toilette ; ceux qui aiment les femmes ne remarquent jamais ce qu'elles portent.
Maîtriser la fécondité, ce fut pour les hommes, instaurer le social en échangeant des femmes. Ainsi la différence des sexes apparaît-elle comme une norme essentielle.
Aujourd'hui les hommes de lettres prennent copie de leurs lettres afin que la postérité puisse sans trop de mal réunir leur correspondance.
Qu'est-ce qui fait que les hommes deviennent des légendes, ce qu'ils ont fait de leur vivant, ou le souvenir qu'ils laissent quand ils disparaissent ?
- Mais tu crois que tous les hommes trompent leur femme ? - Mais tous ! Et ceux qui ne le font pas c'est pour des raisons indépendantes de leur volonté : paraplégie, coma dépassé...
Si les hommes devaient accoucher, aucun ne dépasserait jamais le premier enfant.
Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes.
On appelle animaux domestiques ceux qui se font servir par les hommes.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
La calomnie irrite les hommes et ne les corrige pas.
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.
Le regret qu'ont les hommes du mauvais emploi du temps qu'ils ont déjà vécu ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage.
Les hommes comme les femmes devraient avoir le droit d'être sensibles, comme ils devraient avoir le droit d'être forts.
Plus savants, plus puissants, les hommes sont aujourd'hui plus malheureux que jamais.
Chez les femmes, la fidélité est une vertu, mais chez les hommes, c'est un effort.
Les hommes intelligents ne peuvent être de bons maris, pour la bonne raison qu'ils ne se marient pas.
Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
Les hommes s'opposent souvent à un projet simplement parce qu'il a sans doute été préparé par des personnes qu'ils n'aiment pas.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne.
Presque tous les hommes sont esclaves faute de savoir prononcer la syllabe : non.
Quel est de tous les hommes le plus contemplatif ? C'est le plus savant.
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
Les hommes ne sont pas les esclaves des dieux ou d'un Dieu ; ils sont les esclaves du temps. C'est le temps, seul, qui est éternel.
Les hommes, dans leur quête du divin, cherchent moins à admirer et à se soumettre à un dieu qu'à obtenir de lui aide et soutien.
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Les gens qui en savent peu sont généralement de grands bavards, tandis que les hommes qui en savent beaucoup parlent peu.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
La peur pousse les hommes à n'importe quelle décision extrême.
L'électronique est capable de créer un jour des machines tellement intelligentes qu'elles feront faire leur travail par les hommes.
Sache que les hommes sont ce qu'est leur époque.
Les femmes et les chattes font ce qu'elles veulent, et les hommes et les chiens devraient se détendre et se faire à cette idée.
Un philanthrope, je sais ce que c'est ; c'est un monsieur qui aime les hommes.
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Les hommes politiques on le sait qu'ils sont ambitieux et que, par ambition, ils sont capables de dire n'importe quoi pour être élus.
Les hommes éveillés n'ont qu'un monde, mais les hommes endormis ont chacun leur monde.
Les hommes, même les scientifiques, ne peuvent s'empêcher d'espérer. Leurs expectatives sont simplement plus précises.
Dieu écoute de la même façon les hommes qui prient et les hommes qui pleurent et son coeur se penche avec amour même vers ceux qui le maudissent.
Avec les ans, les hommes acquièrent du charme et les femmes de l'âge.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
Si les hommes sont si mauvais avec le secours de la religion, que seraient-ils sans elle ?
Les hommes ne simulent jamais l'orgasme : aucun homme ne chercherait à faire cette tête-là volontairement.
Tous les hommes sont égaux... même les femmes.
Ce n'est pas la liberté qui manque mais les hommes libres.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.