Les hommes devraient être comme des kleenex : doux, forts et jetables.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des noeuds.
En France, les hommes qui ont perdu leur femme sont tristes, les veuves au contraire gaies et heureuses.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Presque tous les hommes sont esclaves faute de savoir prononcer la syllabe : non.
La peur pousse les hommes à n'importe quelle décision extrême.
Maîtriser la fécondité, ce fut pour les hommes, instaurer le social en échangeant des femmes. Ainsi la différence des sexes apparaît-elle comme une norme essentielle.
La calomnie irrite les hommes et ne les corrige pas.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
Quel est de tous les hommes le plus contemplatif ? C'est le plus savant.
Les hommes comme les femmes devraient avoir le droit d'être sensibles, comme ils devraient avoir le droit d'être forts.
Le regret qu'ont les hommes du mauvais emploi du temps qu'ils ont déjà vécu ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage.
Plus savants, plus puissants, les hommes sont aujourd'hui plus malheureux que jamais.
C'est de par leur caractère que les hommes sont ce qu'ils sont, mais c'est de par leurs actions qu'ils sont heureux, ou le contraire.
Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
Les femmes et les chattes font ce qu'elles veulent, et les hommes et les chiens devraient se détendre et se faire à cette idée.
Croire en une source diabolique supernaturelle n'est pas nécessaire ; les hommes sont capables de toutes ces méchancetés par eux-mêmes.
Avec les ans, les hommes acquièrent du charme et les femmes de l'âge.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
Aujourd'hui les hommes de lettres prennent copie de leurs lettres afin que la postérité puisse sans trop de mal réunir leur correspondance.
Sache que les hommes sont ce qu'est leur époque.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Les hommes éveillés n'ont qu'un monde, mais les hommes endormis ont chacun leur monde.
Les hommes, dans leur quête du divin, cherchent moins à admirer et à se soumettre à un dieu qu'à obtenir de lui aide et soutien.
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Les hommes intelligents ne peuvent être de bons maris, pour la bonne raison qu'ils ne se marient pas.
Les hommes s'opposent souvent à un projet simplement parce qu'il a sans doute été préparé par des personnes qu'ils n'aiment pas.
Tous les hommes sont égaux... même les femmes.
Les hommes ne simulent jamais l'orgasme : aucun homme ne chercherait à faire cette tête-là volontairement.
Les gens qui en savent peu sont généralement de grands bavards, tandis que les hommes qui en savent beaucoup parlent peu.
L'électronique est capable de créer un jour des machines tellement intelligentes qu'elles feront faire leur travail par les hommes.
Dieu écoute de la même façon les hommes qui prient et les hommes qui pleurent et son coeur se penche avec amour même vers ceux qui le maudissent.
Si les hommes sont si mauvais avec le secours de la religion, que seraient-ils sans elle ?
Je me suis tellement marié dans ma vie que je n'ai jamais vraiment eu d'amoureux, donc c'est un moment amusant. J'espère que les hommes l'apprécient aussi.
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.
Si les hommes mouraient à quarante ans, et les femmes à seize, la vertu ne serait plus un mot.
Les hommes ne sont pas les esclaves des dieux ou d'un Dieu ; ils sont les esclaves du temps. C'est le temps, seul, qui est éternel.
Les hommes politiques on le sait qu'ils sont ambitieux et que, par ambition, ils sont capables de dire n'importe quoi pour être élus.
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
C'est la hiérarchie et la légalité qui rend les hommes méchants.
Entre les quatre mers, tous les hommes sont frères.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.