Maîtriser la fécondité, ce fut pour les hommes, instaurer le social en échangeant des femmes. Ainsi la différence des sexes apparaît-elle comme une norme essentielle.
Le vice de notre système social est de ne pas savoir mener de front les plaisirs et l'industrie.
Les femmes libres ne sont pas des femmes.
Les femmes ont vocation à être visibles, pas dissimulées.
Les femmes ne donnent à l'amitié que ce qu'elles empruntent à l'amour.
Qui aime bien ses lunettes ménage sa monture.
Si elles ne savaient pas interroger, que de femmes ne sauraient rien dire !
Un ennemi secret embrouille nos destins. Qui ne ménage ni les bons ni les coquins.
Les danseuses sont nues par en bas et les honnêtes femmes par en haut. C'est à ça qu'on les distingue.
L'amour ne signifie pas la soumission : les femmes ne sont pas des marchandises dans des boutiques.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Le déshonneur des femmes commence là où finit celui des hommes, dans l'insubordination.
Les jeunes femmes sont bombardées d'idéaux de perfection qu'aucun être humain ne peut vraiment atteindre.
L'admission des femmes à l'égalité parfaite serait la marque la plus sûre de la civilisation, et elle doublerait les forces intellectuelles du genre humain.
Les femmes croient que d'avoir de la franchise les ferait paraître moins nues.
Les femmes pudiques se donnent les yeux fermés, pour ne pas assister à leur chute.
L'histoire sociale enseigne qu'il n'y a pas de politique sociale sans un mouvement social capable de l'imposer.
Rien n'est plus nécessaire à un jeune homme que la compagnie de femmes intelligentes.
La violence n'a pas de langage.
Presque toutes les femmes ont le coeur plein de pitié.
Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence.
Les femmes sont faites pour être aimées, non pour être comprises.
Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
Aucun pays ne pourra jamais vraiment s'épanouir s'il étouffe le potentiel de ses femmes et se prive des contributions de la moitié de ses citoyens.
La violence sucrée de l'imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
Les femmes pourraient être en mesure de simuler des orgasmes. Mais les hommes peuvent simuler des relations entières.
L'ordre social ne vient pas de la nature ; il est fondé sur des conventions.
L'homme est comme un temple. Quand la colonne est brisée, il tombe, et les femmes n'y portent plus leurs dévotions.
Je préfère les femmes qui me donnent de l'argent sans faire l'amour avec moi aux femmes qui font l'amour avec moi sans me donner un sou.
Mes enfants grandiront dans une maison sachant qu'il est parfaitement normal que deux hommes soient amoureux, il est tout à fait normal que deux femmes soient amoureuses. Mes enfants vont grandir en sachant que tout est une question d'amour. Peu importe avec qui vous êtes et tout le monde devrait avoir cette expérience.