Les femmes et les chattes font ce qu'elles veulent, et les hommes et les chiens devraient se détendre et se faire à cette idée.
Les sceptiques sont les hommes les plus consciencieux...
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
L'instruction des hommes a dû commencer par des proverbes et doit finir par des pensées.
Combien certaines femmes sont généreuses ! Toujours prêtes à nous donner leurs torts ! Et ce n'est pas rien.
Les célibataires connaissent mieux les femmes que les hommes mariés ; sinon ils seraient mariés.
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Dire des hommes qu'ils sont mauvais, c'est dire qu'ils sont pires que nous ne le pensons, ou pires que l'homme idéal dont nous avons construit l'image à partir de quelques-uns.
On peut assassiner les corps mais pas l'âme, voilà ce que nous avons appris dans les camps.
Les hommes méchants ne sont pas les plus dangereux.
Les hommes sont malheureux parce qu'ils ne réalisent pas les rêves qu'ils ont.
Je n'aime rien tant que la contradiction entre un visage angélique et un corps de salope.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Une femme qui a un amant est une femme heureuse ; une femme qui en a deux fait preuve de beaucoup de tempérament, mais une femme qui en satisfait trois... c'est du commerce !
Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent.
Le contrôle de la procréation entre les mains des femmes elles-mêmes est la première marche vers l'égalité.
Les hommes c'est bien, l'amour c'est bien, c'est le mariage qui me déçoit un peu.
Les pensées, les émotions toutes nues sont aussi faibles que les hommes tout nus. Il faut donc les vêtir.
Moi, les hommes politiques, j'appelle ça des timbres. De face, ils vous sourient, ils sont figés. Mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là, ça colle !
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections.
Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ?
Quelle manie ont les hommes et les femmes de se donner et de se posséder. On n'a pas idée de donner son être, sa pensée, sa liberté.
Les hommes sont aussi avares de louanges que prodigues de flatterie.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu'ils ignorent, lors même qu'ils en jouissent.
La spécificité des hommes est leur capacité à comprendre que demain existera.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Il a fait descendre une eau du ciel à laquelle des vallées servent de lit, selon leur grandeur. Le flot débordé a charrié une écume flottante; et semblable à celle-ci est [l']écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans [...] â–º Lire la suite