Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
Le père nourrit le fils jusqu'à ce qu'il ait des dents ; le fils nourrit son père quand il n'a plus de dents.
Il y a des jours où Dieu est si loin qu'il semble absent.
Les choses qu'un homme doit avoir sont l'espoir et la confiance en soi contre tout, et parfois il a besoin de quelqu'un, de son pote ou de sa mère ou de sa femme ou de Dieu, pour lui donner cette confiance.
On peut voir le peu de cas que Dieu fait des richesses, par les gens à qui il les donne.
Que ce Dieu est bon ! il a fait le ciel pour nous tous, y va qui peut ; mais peu y vont, c'est un peu haut.
L'instant où Dieu créa le premier homme, et l'instant où le dernier doit disparaître, et l'instant où je parle, sont égaux en Dieu et ne sont qu'un instant.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger lui a tendu la main. Nous n'avons pas vu Dieu dans les camps mais nous y avons vu des justes.
La suprême sagesse en face de Dieu, c'est de prendre une feuille blanche, de signer son nom en bas, puis de la présenter à Dieu pour qu'il y écrive ce qu'il veut.
Croire, c'est laisser à Dieu le soin d'expliquer les actes que l'on pose.
Il paraît que les enfants modernes appellent leur père par son prénom. Je les plains.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
A cette enfant timide que fut ma mamanCette mère si douce pour braver les ans,Cette femme si forte pour gérer de la vieLes bonheurs, les soucis, fidèle à son mari.
Le rite a pour objet de rappeler à Dieu sa promesse.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
Je sais pas ce qu'ils vont me demander, mais c'est sûrement d'aller jouer les ambassadeurs dans les pays pétroliers. Genre : « Je suis l'Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde je vous donne la paix, laissez-nous le sous-sol. »
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
On ne parle plus de Dieu à quelqu'un qui a les pieds froids.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
Les voies de Dieu sont impénétrables, dit-on. Assurément. Je n'aurais jamais accepté, en aucune façon, de servir un Dieu dont les voies auraient été à la portée de la compréhension de l'homme.
A qui supporte vaillamment les pires épreuves et s'en sert pour se grandir moralement, Dieu donne parfois de bien grands bonheurs.
Célia c'est l'équivalent en femme de la rue aux dimensions idéales. On est pas longtemps sur terre alors forcément au début on a envie de vivre dans cette rue là... J'aurais adoré passer des heures à regarder une fille comme [...] â–º Lire la suite
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Les hommes n'ont pas de cellulite. Rien que pour ça, on sait que Dieu est un homme.
On dit aussi que, parfois pour punir les hommes, Dieu leur donne ce qu'ils veulent et j'pense qu'il m'a rendu service en me donnant ce que je voulais pas.
Le culte de Dieu mortifie la concupiscence.
Connais-toi comme l'orgueil de sa création, le lien unissant la divinité et la matière ; vois une partie de dieu lui-même en toi ; souviens-toi de ta propre dignité et n'ose pas descendre dans le mal ou la bassesse.
Tout sans Dieu est néant ; et Dieu n'est que le néant suprême.
Qui n'écoute pas le père et la mère, bonne fin ne peut faire.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite