Puissent tous les hommes se souvenir qu'ils sont frères, qu'ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes.
Un frisson d'acier courut tout le long de la tranchée.
La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre.
Le souvenir de la jeunesse est tendre dans les vieillards.
Un sourire ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel.
Ah ! Que le monde est grand à la clarté des lampes ! Aux yeux du souvenir que le monde est petit !
La pire tyrannie est celle de l'habitude.
On a beau méditer, le souvenir d'un ami fait pousser parfois dans le coeur le plus serein un brin de nostalgie. C'est une herbe qu'on ne doit pas cultiver en trop grand quantité car elle rend l'âme triste.
Une dictature est un pays dans lequel on n'a pas besoin de passer toute une nuit devant son poste pour apprendre le résultat des élections.
Créer, c'est se souvenir : cette proposition concerne l'acteur plus que tout autre créateur. La mémoire est au coeur de son art. Elle est son instrument et sa matière première.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Il n'y a absence que pour un être capable de souvenir et d'attente.
Se souvenir qu'un journal est une unité de surface : c'est la superficie qu'un ouvrier agricole peut labourer en une journée.
Il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune.
Toutes les fois que la tyrannie s'efforce de soumettre la masse d'un peuple à la volonté d'une de ses portions, elle compte parmi ses moyens les préjugés et l'ignorance de ses victimes.
Ne pleurez pas votre passé car il s'est enfui à jamais. Ne craignez pas votre avenir car il n'existe pas encore. Vivez votre présent et rendez le magnifique pour vous en souvenir à jamais.
Tu demandes qu'un jour mon fragile pinceau, fasse vivre pour nous un souvenir si beau. Et ma lyre aujourd'hui te répond et l'éveille.
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
La politique est un balancier dont les oscillations entre anarchie et tyrannie sont alimentées par des illusions sans cesse renouvelées.
Et pour s'affranchir de la tyrannie tout s'appelle vertu.
Je ne crains rien pour me souvenir de moi-même.
La curiosité excite le désir plus encore que le souvenir du plaisir.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] ► Lire la suite
Voler est le second frisson le plus intense qu'un homme connaisse... Atterrir est le premier !
Mon objectif maintenant est de me souvenir de chaque endroit où je suis allée, de ne faire que des choses que j'aime et de ne pas dire oui quand je ne le pense pas.
Toute phrase doit être en soi un monument bien coordonné, l'ensemble de tous ces monuments formant la ville qui est le Livre.
Les enfants ont la mémoire courte, mais ils ont le souvenir rapide.
Aucun souvenir dans notre mémoire ne nous laisse moins de satisfaction qu'une tentation à laquelle nous avons résisté.
Nous allons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme certain et ne retient comme critère ultime que son propre ego et ses propres désirs.
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
Le saint frisson de la mélancolie,Le sortilège, en nous, du souvenir,Ont opéré profondémentA fraîchir notre ardeur.Les blessures existent, d'un mal éternel ;Nous avons tous au coeur une tristesseDivinement profonde qui demeure,Et qui fait de nous tous un même flot.