Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
- Boris. - Hein ? - Boris. - Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul ! - « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à [...] â–º Lire la suite
Fils, les sentiments sont ce que les femmes ont. Ils viennent de leurs ovaires.
Tout ce que les femmes peuvent raisonnablement promettre, c'est de ne pas chercher les occasions.
Je veux rire avec toi, me blottir dans tes bras et que nous nous embrassions encore et encore. Je veux dormir avec toi. Je veux me réveiller à tes côtés et pouvoir te dire chaque matin « je t'aime ». J'ai besoin de toi.
Il y a en France un principe fort ridicule et qui est vivement enraciné, c'est que l'égalité consiste à ce que chacun puisse prétendre à tout.
En marchant les femmes peuvent tout montrer, mais ne rien laisser voir.
Les hommes oublient tout. Les femmes se souviennent de tout.
Le silence est la dernière joie des malheureux.
Si je pouvais vous faire rire quelques instants à mes dépens, je me sentirais mieux : prêter à rire, il n'y a rien de plus généreux.
J'apprécie totalement ce que je fais et apporte de la joie dans la vie des gens. Pour moi, et si je peux apporter une seconde de joie dans la vie d'un enfant ou d'une grande personne, alors j'ai réalisé l'ambition de ma vie.
Travailler dans la joie délivre de la servitude.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
Pas de mer qui ne soit salée, ni de belle-mère qui soit douce.
Les femmes qui ont les garde-robes les plus fantastiques ont toujours commencé avec un tout petit slip.
La vanité des femmes est telle que pour paraître aimées, elles se passeraient fort bien de l'être.
Le retour en force du naturalisme, remettant à l'honneur le concept bien usé d'instinct maternel et faisant l'éloge du masochisme et du sacrifice féminins, constitue le pire danger pour l'émancipation des femmes et l'égalité des sexes.
Le drame dans la vie, c'est que les jolies femmes sont si nombreuses et qu'on a si peu de temps.
- Pourquoi la faire pleurer ? - Pour qu'elle m'aime.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
Il n'est pas de signe plus sûr de la joie que de ne faire qu'un avec la joie de vivre.
Les femmes ont le droit de travailler où elles veulent, à condition de préparer le dîner à leur retour à la maison.
Il y a des femmes de talent : aucune n'a cette folie dans le talent qu'on appelle le génie.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Il n'est jamais bon de commencer son existence amoureuse par le paroxysme : toute autre joie vous est ensuite insipide.
On n'a le droit de rire des larmes que si l'on a pleuré.
Une folie a cueilli la beauté de l'enfance, la joie de la jeunesse.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
Se sentir vivant - entièrement vivant - est rare. La joie est la seule sensation humaine qui nous totalise.
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
Les malheureux qui n'ont rien de particulier à vivre, à aimer, à penser, ou à donner, n'ont plus qu'une dernière petite joie dans la vie : les vices des autres.