Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
La beauté est un mystère qui danse et chante dans le temps et au-delà du temps.
Qui n'empêche pas le mal le favorise.
L'humanité n'est qu'une fleur éphémère sur l'arbre du temps... Tout ce mal, tout ce mal qu'on se donne pour vivre, et puis plus rien.
Ce qu'on fait par amour l'est toujours par-delà le bien et le mal.
A l'instinct et depuis toujours faire comme ça. De l'extérieur souriant, amoureux et paisible et dedans l'envie de se vomir.
Les esprits, comme les corps, tomberont souvent dans un état boutonneux et mal conditionné par simple excès de confort.
Tout ce que vous faites, faites-le avec amour ou alors ne le faites pas ! Car ce que vous faites sans amour vous fatigue, vous empoisonne même, et ne vous étonnez pas ensuite d'être épuisé, malade.
Je crois qu'un artiste, c'est quelqu'un qui a mal aux autres.
Les passions de l'habitus dominé (du point de vue du genre, de l'ethnie, de la culture ou de la langue), relation sociale somatisée, loi sociale convertie en loi incorporée, ne sont pas de celles que l'on peut suspendre par un simple effort de la volonté, fondé sur une prise de conscience libératrice.
Sans contraintes il n'est pas de progrès. Attraction et Répulsion, Raison et Énergie, Amour et Haine, sont nécessaires à l'existence de l'homme.
La seule joie des gens mariés, c'est d'assister au mariage des autres... une joie diabolique !
Pourquoi faut-il redire les mêmes mots, refaire les mêmes gestes pour nourrir un amour extraordinaire comme on ferait pour un amour éphémère ?
La beauté on sait que ça meurt, et comme ça on sait que ça existe.
Entre la beauté et la laideur, il n'y a souvent qu'un point presque imperceptible.
Il faut beaucoup de simplicité pour aimer.
S'il pleut le jour du mariage Les écus rentreront dans le ménage.
Chrétiens et Musulmans, nous nous sommes généralement mal compris, et quelquefois, dans le passé, nous nous sommes opposés et même épuisés en polémiques et en guerres. Je crois que Dieu nous invite, aujourd'hui, à changer nos vieilles habitudes
Il faut mentir s'il n'y a que du mal à attendre de l'aveu d'une vérité.
Je crois que vous m'avez mal sous-estimé.
Il n'est de souvenir douloureux que des morts. Or ceux-ci se détruisent vite, et il ne reste plus autour de leurs tombes mêmes que la beauté de la nature, le silence, la pureté de l'air.
Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.
J'ai eu du mal approcher le bonheur, le mien, avec cette putain d'envie que les autres aient le même au moins. Ce songe lointain. Bonheur humain où l'amour sera roi.
Le véritable amour d'une mère, c'est d'aider l'enfant à couper le cordon ombilical.
Qui se marie par amour a de bonnes nuits et de mauvais jours.
Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés.
L'humanité n'est parfaite dans aucun genre, pas plus dans le mal que dans le bien.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
Père et mère, parents, motifs apparents d'une longue affection réciproque...
La véritable religion de l'athlète antique ne consistait pas à sacrifier solennellement devant l'autel de Zeus : ce n'était là qu'un geste traditionnel. Elle consistait à présenter un serment de loyauté et de désintéressement et surtout, à s'efforcer de le [...] ► Lire la suite