Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Il faut faire des enfants quand on est vieux, parce qu'on les emmerde pas longtemps.
Il n'y a pas d'hommes impuissants. Il n'y a que des femmes feignantes.
L'équilibre se trouve entre un flingue et des roses.
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
Tout est plus facile à dire dans une cuisine, tout y est nuancé par cette intention du partage, un appétit fait de la sève même des choses.
Les débats politiques se résument trop souvent à des "dialogues de sourds pour pensées muettes".
Le Brésil était un pays jeune et l'on n'était guère regardant sur les origines des fortunes qui s'y amassaient ou s'y évaporaient, du jour au lendemain.
On disait que nous étions un peuple indiscipliné, et voilà que nous respectons des règles, des disciplines parmi les plus rigoureuses jamais imposées à notre peuple en temps de paix.
D'une manière ou d'une autre, les mariages font ressortir les moments les plus fous de la vie des gens.
Tandis qu'il est de tradition, dans d'autres pays, qu'en matière d'impôts, de finances, de commerce, il n'y a pas de principes, qu'il faut se contenter de tâtonner, replâtrer et modifier au jour le jour, en vue de l'effet le plus [...] â–º Lire la suite
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] â–º Lire la suite
Prolonger des adieux ne vaut jamais grand-chose ; ce n'est pas la présence que l'on prolonge, mais le départ.
Le Ramadhan est un mois de recul, de pose spirituelle où l'Homme se retrouve face à lui-même, où le croyant réfléchit à ses excès de vie, aux excès des ses désirs que le poussent vers plus de frustrations.
Si l'image que l'on se fait de soi contient des éléments qui ne cadrent pas avec la réalité, il vaut mieux s'en débarrasser, aussi difficile que cela puisse être.
J'ai déjà vu des faux-culs, mais vous êtes une synthèse
Nous devons nous y habituer : aux plus importantes croisées des chemins de notre vie, il n'y a pas de signalisation.
Ce verdict était tombé comme un couperet. La duchesse avait eu des ancêtres guillotinés. Un moment, on crut voir passer leurs fantômes.
Le sport, c'est comme le rock'n'roll. Les deux sont des forces culturelles dominantes, parlent tous deux une langue internationale et sont tous deux des émotions.
On s'égare rarement en s'imposant soi-même des règles sévères.
Je pense que le bonheur est surfait. Satisfait, en paix, ce seraient des objectifs plus réalistes.
Une brave femme qui faisait des ménages, des lessives pour l'élever et qui est morte, comme dans les romans, dans les romances à quatre sous... de tuberculose.
Il faut plus d'esprit pour faire l'amour que pour conduire des armées.
Etre heureux, c'est une vertu et une des plus puissantes.
Vous connaissez les seules personnes qui sont toujours sûres de la bonne manière d'élever des enfants ? Ceux qui n'en ont jamais eu.
On dit le malaise des banlieues. Mais si c'étaient les banlieues, le malaise.
Demander des oranges aux pommiers est une maladie commune.
Vous avez toujours des notions exagérées de choses dont vous ne connaissez rien.
Il est des circonstances où la vérité ne doit pas montrer sa face à découvert.
Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé.