Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Les hommes et femmes de qualité ne jugent jamais. Tout mépris est pur alibi de la médiocrité de celui qui l'exprime.
Les hommes sont hommes, et les meilleurs s'oublient parfois.
Le silence est la plus haute forme de la pensée, et c'est en développant en nous cette attention muette au jour, que nous trouverons notre place dans l'absolu qui nous entoure.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
Tous les hommes sont imparfaits et le plus accompli, c'est celui qui a le moins de défaut.
La société a besoin de poètes, comme la nuit a besoin d'étoiles.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Un invité maussade n'a pas sa place dans un mariage.
Quand les hommes n'ont pas de notions saines de la divinité, les idées fausses y suppléent.
Les hommes sont toujours opposés aux entreprises dans lesquelles ils prévoient des difficultés.
Au lieu de vouloir corriger les hommes de certains travers insupportables à la société, il aurait fallu corriger la faiblesse de ceux qui les souffrent.
Les hommes sont les roturiers du mensonge, les femmes en sont l'aristocratie.
Tant que les hommes pourront mourir et qu'ils aimeront à vivre, le médecin sera raillé et bien payé.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société souhaite que vous le restiez. Définitivement.
Les vrais héros sont des hommes qui échouent et qui échouent, mais qui finissent par l'emporter parce qu'ils sont restés fidèles à leurs idéaux, à leurs croyances et à leurs engagements.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Mes deux cent premiers films, je les ai vu en état de clandestinité, à la faveur de l'école buissonnière, ou en entrant dans la salle sans payer...
En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres.
Etablissez la différence entre un homme galant et un galant homme. Le second répare le mal fait par le premier.
C'est à travers les fonctions corporelles que les hommes parviennent à la conscience et à l'intelligence du monde.
Les hommes ne sont pas très rares qui aiment à faire payer les services qu'on leur rend.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Les hommes ne se donnent la peine de se faire beaux que lorsqu'ils vont mourir. Comme s'ils voulaient être encore plus regrettés...
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
Les célibataires connaissent mieux les femmes que les hommes mariés ; sinon ils seraient mariés.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Aucun individu n'est identique à l'autre, mais tous les hommes sont égaux.