C'est avec les hommes que l'on fait les évêques.
La vraie république : aux hommes leurs droits et rien de plus, aux femmes leurs droits et rien de moins.
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
La plupart des hommes passent la première moitié de leur vie à rendre la seconde moitié misérable.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et aussi ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Comme les hommes aiment la justice quand ils jugent les crimes d'autrefois.
Presque tout est, presque toujours, autre que ce que presque tous les hommes s'imaginent.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Mes enfants grandiront dans une maison sachant qu'il est parfaitement normal que deux hommes soient amoureux, il est tout à fait normal que deux femmes soient amoureuses. Mes enfants vont grandir en sachant que tout est une question d'amour. Peu importe avec qui vous êtes et tout le monde devrait avoir cette expérience.
Les femmes devraient militer pour qu'on leur accorde comme aux hommes le droit à la laideur.
C'est dans les bras d'une maman que s'apprend la tendresse et c'est dans ceux d'un amant qu'elle se développe.
La femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
Tous les hommes sont des comédiens... sauf quelques acteurs.
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] ► Lire la suite
Les hommes sont comme les animaux : les gros mangent les petits et les petits les piquent.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
Les hommes vont en aveugle dans leur vie. Les mots sont leurs cannes blanches.
La vie des grands hommes est comme celle des petits. Elle est surtout monotone.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Si les hommes peuvent diriger le monde, pourquoi n'abandonnent-ils pas la cravate ? Comme c'est intelligent de commencer la journée en attachant cette petite corde autour de son cou !
Les hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l'heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l'avenir, à se garer de catastrophe imaginaires.
L'opinion scientifiquement sondée accorde à peu près autant de confiance aux hommes politiques qu'aux assureurs, aux entrepreneurs de pompe funèbres et aux vendeurs de voitures.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] ► Lire la suite
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] ► Lire la suite
Le seul moyen de délivrer les hommes du mal c'est de les délivrer de la liberté.
A quel moment de l'histoire les hommes ont-ils perdu leur naturel ? - Quand ils ont commencé à savoir qu'ils savaient...
Il est, en toute rigueur, illégitime de comparer entre eux deux hommes non contemporains l'un de l'autre.
Je ne sais pas quelle est mon étiquette. Je me considère juste comme un simple attaquant. J'aime penser que j'ai une certaine finesse dans mon jeu, mais c'est à l'intérieur de la peinture que les hommes sont faits. Si tu ne peux pas jouer là-bas, tu devrais être à la maison avec ta maman.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
Avoir la puissance, c'est se rendre maître du maître des hommes : l'argent.
On diminue la taille des statues en s'en éloignant, celle des hommes en s'en approchant.