Les filles se parlent comme les hommes se parlent. Mais les filles ont le souci du détail.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Que soit bénie la foi des hommes qui osent renouveler la figure du monde selon l'idéal qu'ils chérissent.
Le ciel est pour tout le monde. Les hommes traversent le même brouillard.
Entre 18 et 20 ans, la vie est comme un marché où l'on achète des valeurs non avec de l'argent, mais avec des actes. La plupart des hommes n'achètent rien.
La médisance est l'ennemi le plus mortel de la charité.
C'est un défaut commun aux hommes que de confier aux autres leurs desseins.
Hiroshima est un détail de l'histoire aérienne de la guerre.
Ce qui fait les hommes de génie ou plutôt ce qu'ils font, ce ne sont pas les idées neuves, c'est cette idée, qui les possède, que ce qui a été dit ne l'a pas encore été assez.
Comment peut-on espérer que des hommes acceptent des avis quand ils n'acceptent même pas des avertissements ?
Les hommes choisissent généralement une voie médiane, la plus hasardeuse, car ils ne savent être ni tout à fait bons ni tout à fait mauvais.
Les passions ont appris aux hommes la raison.
L'indiscipline aveugle et de tous les instants fait la force principale des hommes libres.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
Bien des hommes pourraient voir, s'ils enlevaient leurs lunettes.
La reconnaissance de la plupart des hommes n'est qu'une secrète envie de recevoir de plus grands bienfaits.
La prospérité porte avec elle une ivresse à laquelle les hommes inférieurs ne résistent jamais.
On ne peut ranger les hommes mais les hommes sont interchangeables.
Les hommes n'ont pas d'ovules, ils ne peuvent pas donner naissance. Réféchissez une seconde et comprenez à quel point un monde dominé par les hommes est une erreur !
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
Les hommes lèvent les yeux et disent : «Le ciel est pur», - alors qu'ils regardent sans le voir - un grand peuple d'anges bleus.
Les hommes sont comme les vins : avec le temps, les bons s'améliorent et les mauvais s'aigrissent.
Messieurs, ce que nous vous demandons à tous, c'est de nous faire des hommes avant de nous faire des grammairiens !
Les femmes n'aiment ni les hommes ni les femmes mais les bébés.
Les hommes sont comme les chiffres, ils n'acquièrent de la valeur que par leur position.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Les hommes croient toujours qu'ils ont gagné la partie dès qu'une femme est heureuse. Ils ne savent pas que le bonheur lui-même peut effrayer...
Il en sera de même pour la Déesse-Truie ou la Déesse-Sanglier des légendes celtes. A l'origine, elles symbolisaient la prospérité et l'amour. Ensuite, les hommes refouleront l'image de la bonne déesse et ne garderont que l'image de la sexualité la [...] â–º Lire la suite
Les prières sont pour les hommes ce que sont les poupées pour les enfants. Elles ne manquent ni d'utilité, ni d'agrément, mais il est difficile de les prendre au sérieux.
De même que tout est mortel dans la nature, de même toute nature atteinte d'amour est mortellement atteinte de folie.