Les hommes sont aussi avares de louanges que prodigues de flatterie.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
On a senti le diable dans la machine et on n'a pas tort.
Le diable est là pour récupérer la mise : le rire est donc diabolique.
Rien de plus rare chez les hommes que l'amour de la vérité.
Quand les efforts des hommes tendent vers un but commun, leurs souffles s'harmonisent d'eux-mêmes.
L'apologie de l'orgasme masculin se confond avec celle du phallus : petit organe deviendra grand et fort, mais à grand triomphe, brève victoire et tristesse post-coïtale.
Si tu es orgueilleux, tu es le diable ; si tu es triste, tu es son fils.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Les hommes bêtes ne sont ni labourés ni semés, ils surgissent d'eux-mêmes.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
La détestation des grands est une louange involontaire des petits.
Les filles se parlent comme les hommes se parlent. Mais les filles ont le souci du détail.
La volonté des hommes contrarie souvent la bonne volonté du destin.
Quel châtiment plus monstrueux peut-il être infligé à l'homme, parfois, que de vivre parmi les hommes ?
L'homme est un animal qui du moment où il vit parmi d'autres individus de son espèce a besoin d'un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d'un maître.
Parmi les diverses méthodes que les sociétés ont inventées pour entraîner les hommes à l'effort, les dirigeants chinois semblent avoir compris que la moins efficace était l'obligation autoritairement imposée à des sujets passifs : elle provoque un énorme gaspillage, à cause des freinages dus à l'inertie, à l'indifférence, à la malveillance, au sabotage larvé.
Quand nous jugeons de la conduite des autres, nous avons égard non-seulement au mérite, mais à la convenance. Nous jugeons toujours de la convenance par nos affections correspondantes. Et chaque faculté dans un hommes est la mesure par laquelle il juge de pareille faculté dans un autre homme.
Les hommes qui ne pensent pas sont comme des somnambules.
Les hommes font facilement des promesses qu'ils n'ont pas l'intention de tenir effectivement.
Une femme doit être assez cultivée pour séduire les hommes stupides et assez vulgaire pour plaire aux hommes intelligents.
Un renard change de poil, non de caractère.
L'ami est triste, toujours, c'est une espèce de chagrin d'amour.
Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux.
Ma ville. Elle est toujours là pour moi. Chaque nuit de solitude, elle est là pour moi. Ce n'est pas une espèce de fausse nymphette maquillée au marqueur. Non, c'est une vieille ville, vieille et fière de ses moindres pustules, [...] ► Lire la suite
L'écologie ne dénonce ni la compréhension ni la maîtrise de la nature, mais simplement l'utilisation de la technologie et de l'industrie lorsque ces dernières sont au service exclusif d'une espèce humaine spoliatrice et vorace, indifférente aux maux qu'elle occasionne.
Le devoir de la comédie est de corriger les hommes en les amusant.
Les hommes naissent libres et égaux en droits. Seulement, par la suite, il y en a qui se marient.
Les hommes chantent parce qu'ils ont goûté à la mort.
Si la vanité est le moteur de l'humanité, la flatterie en est le lubrifiant.
Il y a des hommes qui font la sourde oreille à la raison et aux bons conseils, et se trompent volontairement de peur d'être contrôlés.