Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
La coutume est une seconde nature qui détruit la première.
Bien des hommes cachent, autant qu'il le peuvent, la noirceur et la méchanceté de leur coeur.
On n'est plus fort que la femme qu'à condition d'être plus femme qu'elle.
Moi, je vois les hommes comme la sape, j'essaye et j'enlève l'étiquette si j'estime qu'ils sont à ma taille, et j'le paye parfois, les gens n'sont pas ceux que l'on croit, en soi..
Le colonialisme et l'impérialisme ne sont pas quitte avec nous quand ils ont retiré de nos territoires leurs drapeaux et leurs forces de police. Pendant des siècles les capitalistes se sont comportés dans le monde sous-développé comme de véritables criminels [...] ► Lire la suite
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Ce serait drôle, tout de même, que la nature s'abstînt d'être gaie pour ne pas contraster avec notre tristesse !
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
L'histoire n'est que l'effort désespéré des hommes pour donner corps aux plus clairvoyants de leurs rêves.
Il faut de l'artifice pour se faire aimer ; il faut chercher avec quelque adresse les moyens d'enflammer, et l'amour tout seul ne donne point l'amour.
S'ouvrir à l'amour avec une grande facilité, c'est dans la nature féminine.
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
Avec des hommes on fait des eunuques, mais avec des eunuques on ne fait pas des hommes.
Du vivant de son père, observez les intentions d'un homme. Après la mort de son père, observez son comportement : si, pendant trois ans, il ne s'écarte pas de la voie que lui a tracée son père, on peut dire que c'est un bon fils.
La lâcheté, cette condition que personne ne reconnaît ou n'accepte, pourtant indispensable à la survie.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Le but suprême du romancier est de nous rendre sensible l'âme humaine, de nous la faire connaître et aimer dans sa grandeur comme dans sa misère, dans ses victoires et dans ses défaites. Admiration et pitié, telle est la devise du roman.
Famille, nature et santé vont de pair.
Il y a des hommes passés maîtres dans l'art d'entendre les interrogations muettes.
J'aime les gens qui ont le sens de l'individualité. J'aime l'expression et tout ce qui est maladroit et imparfait, parce que c'est naturel et réel.
Nous sommes intolérants. Je me suis fixé un objectif : chasser ces 30 partis hors de l'Allemagne. Ils me confondent avec ces hommes politiques bourgeois, voire marxistes, qui adhèrent un jour au SPD, un jour à l'USPD, le lendemain au [...] ► Lire la suite
L'homme est ainsi, cher monsieur, il a deux faces : il ne peut pas aimer sans s'aimer.
La réalité se mesure à l'épreuve des faits et rend les hommes plus impitoyables.
Faire ce que tu aimes, c'est la liberté. Aimer ce que tu fais, c'est le bonheur.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
Jamais la nature ne nous trompe ; c'est toujours nous qui nous trompons.
Il en sera de même pour la Déesse-Truie ou la Déesse-Sanglier des légendes celtes. A l'origine, elles symbolisaient la prospérité et l'amour. Ensuite, les hommes refouleront l'image de la bonne déesse et ne garderont que l'image de la sexualité la [...] ► Lire la suite
Il y a transmission dans les sociétés humaines parce qu'elles sont historiques, et que le transfert des acquis, d'une génération à l'autre est, pour toute société, la condition de survie dans le temps.
- C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point ? T'imagine le temps qu'on passe à s'prendre la tête la-dessus ? Quand t'es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu'un ? [...] ► Lire la suite