Les hommes veulent être esclaves quelque part, et puiser là de quoi dominer ailleurs.
Il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
On ne peut découvrir de nouvelles terres sans consentir à perdre de vue le rivage pendant une longue période.
Les droits de chaque individu sont amoindris si ceux d'un seul homme sont menacés.
Ce serait beaucoup mieux si, à chaque cigarette le fumeur avait un morceau de doigt qui tombe. Au moins, il prendrait véritablement conscience des méfaits du tabac.
Chaque société devrait entourer chaque enfant des mêmes soins finis avec lesquels elle prépare aujourd'hui des sous-marins nucléaires ou des fusées.
Les hommes seraient un peu plus intéressés par la monogamie si elle sonnait moins comme "monotonie".
On jurerait que les grands prélats avalent chaque jour une dose excessive de vanité.
Les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux hommes une impression de supériorité.
Pour gagner, il n'est pas nécessaire de passer des nuits blanches, il suffit de rester éveillé pendant la journée.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société souhaite que vous le restiez. Définitivement.
Quand on a vraiment la chance d'ignorer quelque chose, on ignore aussi qu'on a cette chance.
Oh ma chérie, pense à moi, aime-moi; songe à la dernière minute où nous nous sommes vus, et à la première minute où nous nous reverrons. Je voudrais t'écrire à chaque instant, t'envoyer toutes mes pensées puisque tu les as. [...] â–º Lire la suite
Si les talons hauts étaient si merveilleux, les hommes en porteraient.
Il y a toujours quelque chose à faire pour adoucir la vie d'un enfant, ne serait-ce que de l'aimer encore plus.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
Chaque jour est une nouvelle expérience et chaque expérience doit faire espérer un nouveau jour.
On rencontre des hommes si vaniteux qu'ils arrivent à être fiers de ceux qui les font cocus.
Ce n'est ni le spleen, ni le marasme, ni le malheur. C'est quelque chose de plus âcre. C'est le désespoir.
Les hommes sont hommes, et les meilleurs s'oublient parfois.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Tout ce qu'on considère comme acquis est à revoir. On s'habitue vite à quelque chose.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Il faut croire à la vie avant de croire en Dieu ; accepter tous les risques de la liberté pour oser le pari de la foi. Elle n'est rien si elle n'inclut la possibilité, à chaque instant éprouvée, de ne pas croire.
Il n'y a pas de conditions, de classes, de rang, dans la nature. Les hommes seuls ont cherché à mettre de l'ordre, là où il y en avait déjà et ils ont établi le désordre !
Tous les hommes sont fous, et qui n'en veut point voir doit rester dans sa chambre et casser son miroir.
Les hommes sont malheureux parce qu'ils ne réalisent pas les rêves qu'ils ont.
Presque tous nos désirs, lorsqu'ils sont examinés, contiennent quelque chose de trop honteux pour être révélé.
Les hommes ne sont que ce qu'ils sont que parce que la nature n'est pas ce qu'elle est.