Les hommes vicieux déguisent leurs fautes sous un certain dehors d'honnêteté.
Le monde n'a sans doute pas été fait pour les hommes, mais les hommes doivent quand même y vivre.
Au moment même où les jeunes hommes tournaient le dos aux stéréotypes de la virilité et adoptaient des comportements plus féminins, les femmes elles mêmes abandonnaient une part de leurs attitudes millénaires et s'emparaient des domaines jadis chasses gardées des [...] â–º Lire la suite
N'entres pas dans mon âme avec tes chaussures.
Dans mon enfance, les vieilles barbes disaient : gouverner, c'est prévoir. Ce n'est pas l'avis des jeunes barbes actuelles dont la spécialité est de construire des maisons sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle.
Assimilés aux capitalistes comme les femmes aux prolétaires, on note que les hommes ne cèdent leur pouvoir que sur des points mineurs pour mieux conserver l'essentiel.
Aimer, c'est accorder à l'autre, de notre plein gré, les pleins pouvoirs sur nous, se rendre dépendant de ses caprices, se mettre sous la coupe d'un despote aussi fantasque que charmant.
Quand les hommes s'abandonnent à de vaines présomptions, leur langage est contre eux un accusateur véridique.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
La modestie et l'effacement sont même des conditions nécessaires au succès des hommes qui le méritent.
C'est l'ignorance, et non la connaissance, qui dresse les hommes les uns contre les autres.
Le degré le plus haut jusqu'où puisse s'élever un esprit médiocre, mais pourvu d'expérience, c'est le talent de découvrir les faiblesses des hommes qui valent mieux que lui.
Les grands hommes n'ont ni aïeuls ni ascendants ; ils composent seuls toute leur race.
Je trouve les hommes terriblement excitants, et toute fille qui dit le contraire est une vieille fille anémique, une prostituée ou une sainte.
L'unique moyen de gouverner les hommes est de taire la vérité.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
L'une des fonctions principales d'un ami consiste à subir, sous une forme plus douce et symbolique, les châtiments que nous désirerions, sans le pouvoir, infliger à nos ennemis.
Je pense qu'ils doivent mélanger le sang, sinon la race humaine est vouée à dégénérer. Mélanger le sang est merveilleux. Cela fait des hommes forts et intelligents. Enlève les esprits fatigués.
Celui qui ploie sous un fardeau en connaît seul le poids.
Des copulateurs sans conscience. Ils ne s'obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, Dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question
Tout passe, hormis ce que les hommes ont sauvé de l'oubli par le marbre ou par le parchemin !
Aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tient en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, la guerre de chacun contre chacun.
Mon personnel de maison est noir, mon cuisinier est noir [...] que faut-il que je fasse ? Que je me marie avec un noir, homosexuel et sidaïque ?
A quel moment de l'histoire les hommes ont-ils perdu leur naturel ? - Quand ils ont commencé à savoir qu'ils savaient...
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
De génération en génération, les hommes s'affaiblissent irrémédiablement.
Mes enfants grandiront dans une maison sachant qu'il est parfaitement normal que deux hommes soient amoureux, il est tout à fait normal que deux femmes soient amoureuses. Mes enfants vont grandir en sachant que tout est une question d'amour. Peu importe avec qui vous êtes et tout le monde devrait avoir cette expérience.
Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
Ecrire c'est passer tout de suite aux choses sérieuses, l'enfer direct, le gril continu, avec parfois des joies sous les décharges de mille volts.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
La force sans la sagesse s'effondre sous sa propre masse.