Le verger d'une femme pauvre est dans son corsage, et son champ sous son tablier.
Quand j'étais p'tite, ma mère me disait que j'étais un morceau de ciel bleu qui était venu au monde parce que mon père et elle s'aimaient énormément. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que ce n'était pas tout [...] â–º Lire la suite
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
Dites une seule fois à une femme qu'elle est jolie, le diable le lui répétera dix fois par jour.
Si j'avais à choisir entre une dernière femme et une dernière cigarette, je choisirais la cigarette : on la jette plus facilement !
Vouloir manoeuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c'était pour un homme comme s'il voulait flairer mieux qu'un chien.
Au stade où j'en suis, j'aimerais pouvoir prendre ma femme et mes enfants le plus longtemps possible dans mes bras. Le reste m'importe peu.
A peine peuvent-ils souffrir que l'Eglise soit dans l'éclat où elle est maintenant ; ils voudraient qu'elle fût aussi dépendante des puissances temporelles, aussi pauvre et aussi abjecte qu'elle l'était du temps des premiers Césars.
Il existe un mot qui désigne l'acte de donner et celui de prendre, la charité et l'avidité, la bienfaisance et la convoitise, c'est le mot amour.
Mme D'Urberville n'était pas la première femme obligée d'aimer son enfant à contrecoeur et de lui être amèrement attachée.
La racine de la vie est la femme qu'on aime.
C'est la femme qui choisit l'homme qui la choisira.
La femme n'a pas réussi à conserver le monopole du péché de curiosité.
Aucune femme ne doit tirer bénéfice de ses services sexuels hors le mariage.
L'homme est amoureux toute sa vie, mais il n'intéresse la femme qu'à deux âges : l'âge des reins et l'âge d'or.
Rien ne rappelle mieux à une femme les multiples travaux de bricolage à accomplir dans la maison que la vue de son mari en train de s'installer pour une petite sieste.
Le coeur d'une femme est un océan de secret.
Les paroles de l'homme sont comme la flèche qui va droit au but, celles de la femme ressemblent à l'éventail brisé.
Une femme a besoin d'indépendance, pas d'égalité.
On a si bien reconnu ce cercle vicieux de l'industrie que de toutes parts on commence à la suspecter, à s'étonner que la pauvreté naisse en civilisation de l'abondance même.
Une femme regarde toujours un homme comme un homme, et réciproquement. Avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
- Vous allez me dire ce que j'ai dans le ventre ! - Tu as un monstre au fond de toi. Ces types ont piraté la navette où tu étais. Ils ont vendu ton cryotube à cet homme là. Il t'a [...] â–º Lire la suite
C'est l'arabo-islamisme qui a abouti à l'asservissement et à la dégradation de la femme chez nous.
En l'an mil, dans les régions forestières, le sol appartient aux plus riches habitants des collines, mais est travaillé par ceux que la misère a chassés.
C'est la bonne femme qui fait le bon mari.
Chaque femme a du sang pour quatre ou cinq enfants et lorsqu'elle n'en a pas, il se change en poison.
Les bras d'une mère sont plus réconfortants que n'importe quels autres bras.
Le diable n'est pas toujours à la porte d'un pauvre homme.
Mieux vaut devenir riche après avoir été pauvre, que de devenir pauvre après avoir été riche.
Riche vilain vaut mieux que pauvre gentilhomme.