Les hommes sensés lisent dans le jeu des méchants, malgré toutes leurs affectations d'honnêteté.
Les hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l'heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l'avenir, à se garer de catastrophe imaginaires.
Les ongles et les cheveux sont donnés aux hommes pour leur fournir une occupation constante.
Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous.
En examinant la Révolution, on découvre combien la sociabilité entre les hommes est extrêmement fragile.
Les hommes ont la volonté de rendre service jusqu'à ce qu'ils en aient le pouvoir.
Aujourd'hui, le rugby tamponne beaucoup, on voit surtout des collisions entre des grands costauds, alors que le jeu d'antan avait ses ogres et ses lutins.
L'homme qui joue au jeu de l'art se mêle de ce qui le regarde avec le risque d'ouvrir une brèche sur ce qui ne le regarde pas.
Les hommes sont les êtres les plus faibles du monde parce qu'ils sont intelligents. L'intelligence est exactement l'art de perdre de vue.
Les hommes vieillissent toujours mal quand ils restent jeunes.
L'erreur, le crime et l'adultère : voilà tout ce qui rend les hommes intéressants.
C'est drôle comme les hommes ne pensent pas à être complexés. Ca doit être bien, d'être comme ça. Ne penser qu'à son regard qui se pose et pas penser à la réciproque.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?
Aujourd'hui les hommes de lettres prennent copie de leurs lettres afin que la postérité puisse sans trop de mal réunir leur correspondance.
Les hommes sont ces créatures avec deux jambes et huit mains.
Les grands ont toujours tort de plaisanter avec leurs inférieurs. La plaisanterie est un jeu, le jeu suppose l'égalité.
Plus les jupes des femmes raccourcissent et plus les regards des hommes s'allongent.
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] ► Lire la suite
Il y a des hommes qui, quand ils vivent quelque chose très intensément, doivent beaucoup en parler.
Tant que les hommes massacreront les Bêtes, ils s'entre-tueront.
La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée, l'âme d'un monde sans coeur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses où il n'est point d'esprit. Elle est l'opium du peuple.
Les hommes sages sont toujours vrais dans leur conduite et dans leurs discours. Ils ne disent pas tout ce qu'ils pensent, mais ils pensent tout ce qu'ils disent.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.
Les grands hommes sont ceux dont les fautes ne comptent pas. Leur perte même les exhausse.
Les hommes ont une façon de ne rien dire qui en dit parfois plus long que s'ils parlaient.
La fusée descendait à travers l'espace. Elle venait des étoiles et des vertiges noirs, des scintillantes orbites et des silencieux golfes interstellaires. C'était une nouvelle machine; elle recelait du feu dans ses entrailles, et des hommes dans ses cellules métalliques. Elle laissait derrière elle un sillage ardent, net et silencieux.
Les lois ne font plus les hommes Mais quelques hommes font la loi.
Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes ; mais les hommes l'emportent sur elles en amitié.
Lorsque les dieux vous proposent l'autre monde comme bonheur, il y a toujours gros à parier que la situation terrestre des hommes n'a rien de brillant.