Il faut contraindre les hommes à être libres.
Personne ne parle en notre présence comme il en parle en notre absence. L'union qui est entre les hommes n'est fondée que sur cette mutuelle tromperie.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
Comme ils me paraissent lourds, tous ces hommes en foule à l'opinion indécise.
Les vies humaines ne semblent pas avoir une valeur inestimable pour les hommes de pouvoir. Ce ne sont finalement que des statistiques.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux mais ça sera pas facile...
Etre bête présente cet avantage que soi-même on ne s'en aperçoit pas.
Princes, régnez sur des hommes ; vous serez plus grands qu'en commandant des esclaves.
Les hommes sont de petits nuages qui se forment, qui passent et qui s'évanouissent sans altérer aucunement les conditions météorologiques.
Les hommes ne sont pas les esclaves des dieux ou d'un Dieu ; ils sont les esclaves du temps. C'est le temps, seul, qui est éternel.
Souvent, vous le savez, on dit d'un grand artiste : à côté de son génie, c'était une vieille bête qui avait les idées les plus étroites.
Il y a une âme de bonté dans les choses mauvaises, les hommes la distilleraient-ils avec observation.
Les gens qui se plaignent de payer des impôts peuvent être divisés en deux groupes : les hommes et les femmes.
Le but de la société humaine doit être le progrès des hommes, non celui des choses.
L'art de la guerre est de détruire les hommes comme la politique est l'art de tromper.
La république serait bien ce qu'il y a de plus bête au monde, si l'anarchie n'était plus bête qu'elle encore.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Il en est des hommes comme des chevaux, ceux qui piaffent le plus sont en général ceux qui avancent le moins.
La société étant divisée par tranches, comme un bambou, la grande affaire d'un homme est de monter dans la classe supérieure à la sienne et tout l'effort de cette classe est de l'empêcher de monter.
Un homme sans éthique est une bête sauvage abandonnée à ce monde.
L'Angleterre est le paradis des femmes, le purgatoire des hommes et l'enfer des chevaux.
Les hommes sont comme les vins : lorsqu'ils deviennent meilleurs en vieillissant, c'est qu'ils sont d'une très grande qualité.
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus. Les ordinateurs viennent de l'enfer.
Les filles se parlent comme les hommes se parlent. Mais les filles ont le souci du détail.
Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux.
Les hommes font les lois, les femmes les abrogent.
La société est coupable de ne pas donner l'instruction gratis ; elle répond de la nuit qu'elle produit.
Une religion fournit aux hommes des mots, des actes, des gestes, des "pensées" pour les circonstances où ils ne savent que dire, que faire, qu'imaginer.
L'expérience de tous les siècles, où la peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés d'outrager la société...