Une chose à ne jamais oublier en sortant de chez soi - un cigare.
Je ne sais ce que c'est des principes, sinon des règles qu'on prescrit aux autres pour soi.
L'homme vrai n'a pas de sexe car il doit être son sexe. Dès que le sexe devient organe, il me devient étranger, il m'abandonne d'acquérir ainsi l'autonomie arrogante d'un objet enflé et plein de soi. Cette enflure du sexe devenu objet séparé est une sorte de castration.
Peut-on tromper les autres sans se tromper un peu ou beaucoup soi-même ?
Autant le mensonge est pardonnable, autant est intolérable l'individu qui ment à soi-même.
Il faut apprendre à souffrir de soi comme des autres.
L'aventure, c'est aller plus loin. Et avant tout en soi-même. C'est un chemin à l'envers.il faut passer un sas en soi. Pour être plus libre encore.
Haïr, c'est se punir soi-même.
Une présence peut infuser en soi avec insistance.
Nul ne descend en soi tant qu'il demeure esclave du passé ou de l'avenir.
Peut-on être forcé d'adhérer ? Peut-on être forcé d'aimer ? On doit s'y disposer soi-même, consentir à la foi comme à l'amour.
Sans conscience de soi, nous sommes comme des bébés dans les berceaux.
Si vous arrivez à contrôler le processus du choix, vous pouvez contrôler tous les aspects de votre vie. Vous trouverez la liberté qu'amène le fait d'être responsable de soi-même.
Auto-éthique : résister à récriminations, reproches, ressentiment, apitoiement sur soi.
On est fidèle à soi-même, et c'est tout.
Toute passion vraiment profonde porte en soi son contraire.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
A partir du moment où quelqu'un devient conscient de soi, il a un souvenir du monde et de l'histoire de son temps dont il doit se méfier. Car, ce n'est pas un souvenir exact, c'est même la pire et la plus dangereuse des sources.
C'est un excellent entraînement intellectuel que d'avoir en soi-même une confiance exagérée.
Une grande partie du génie réside dans la capacité de tirer profit, pour soi et sa science, de tous les incidents de la vie.
Ce n'est pas tous les jours qu'on peut se révéler à soi-même son courage.
Il y a deux éducations : la première que l'on reçoit au lycée, la seconde que l'on se donne à soi-même ; la première est indispensable, mais il n'y a que la seconde qui vaille.
L'esprit de la conversation consiste bien moins à en montrer beaucoup qu'à en faire trouver aux autres. Celui qui sort de votre entretien content de soi et de son esprit l'est de vous parfaitement.
On n'en veut pas tant à un automobiliste de ses entourloupettes sur la route qu'à soi-même de n'en avoir pas eu le premier l'idée...
Le jeu de mots, méprisable en soi, peut être, au service d'une intention artistique, le plus noble des instruments quand il représente une idée spirituelle en raccourci. Il peut ramasser en une épigramme toute une critique de la société.
C'est peut-être au dehors que l'on guette, mais c'est toujours au fond de soi que l'on attend.
Le bonheur c'est ce qu'on cherche quand on s'aime beaucoup soi-même et qu'on ne sait plus quoi se faire pour se faire plaisir.
Avec la répétition, une interview peut devenir une corvée assommante. Et parfois, on sent qu'on a été piégé ou trahi, en révélant plus sur soi-même que ce que le public avait besoin ou le droit de savoir.
Nous sommes tous plus ou moins amochés, il faut apprendre à se panser soi-même.
On ne peut pas vivre sans humour et si l'on est incapable de rire de soi, on risque alors de souffrir.
On ne peut pas vivre sans humour; si l'on est incapable de rire de soi, on risque de souffrir.
En soi les buts de l'écrivain sont louables, mais il faut avoir du génie pour les réaliser et ça c'est quelque chose d'immatériel que Dieu seul peut donner selon son bon plaisir.
Savoir, c'est voir en soi.
Entrer en soi-même, c'est découvrir la subversion.
Qui est mécontent des autres est toujours mécontent de soi.
Le moi est haïssable. Aimer le prochain comme soi-même, c'est tout dire.
Chacun est à soi-même le prochain.
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage. On engage la personne aimée, on engage aussi ceux qui nous aiment sans qu'on les aime, et ceux qui l'aiment sans qu'elle les aime.
A vingt ans on ne doute de rien, surtout pas de soi-même !
Le style est un instrument, pas une fin en soi.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on [...] ► Lire la suite
Les parents. Ils ont déjà pensé à tout. Pas moyen de réfléchir et de décider soi-même.
Par rapport à soi-même, chacun est dans le vrai, chacun est au centre de la vérité.
L'union avec plus puissant que soi est un grand danger, sauf au moment où l'on est attaqué par un ennemi.
Le comble du chic c'est d'être soi même.
Le plus souvent, les problèmes que l'on a avec les autres, ne sont que le reflet de ceux que l'on a avec soi-même.
On aime toujours un peu à sortir de soi, à voyager, quand on lit.
On n'est jamais si fortement tenté de croire aux dieux que lorsqu'on devient dieu soi-même. Mais celui qui fait croire en lui a tout à gagner et le dieu tout à perdre.
Quand on fait quelque chose, on a contre soi, ceux qui voulaient le faire à votre place, ceux qui voulaient faire le contraire et ceux qui voulaient qu'on ne fasse rien du tout.