Les parents. Ils ont déjà pensé à tout. Pas moyen de réfléchir et de décider soi-même.
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
Il faisait partie de mon rêve, naturellement- mais moi aussi, je faisais partie du sien.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
La fille que j'épouserai aura un coeur si sage qu'au creux de ses yeux mon coeur voudra s'attarder. La fille qui sera à moi aura la peau si douce et tendre, et quand viendra le mois de décembre, sa peau sera mon vin.
Les statistiques. Ca vous fait penser à des choses qu'on n'imaginerait jamais autrement.
Les gens vont toujours te blesser, mais c'est à toi de décider comment y réagir. La haine devrait t'inspirer, pas t'abattre.
- Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j'étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu'avec [...] â–º Lire la suite
Encore une fois, penser à soi avec abstraction des choses naturelles, c'est ne penser à rien.
Je n'ai rien à faire de ce que vous pensez de moi. Moi je ne pense pas du tout à vous.
Comme des vêtements chauds nous protègent contre le froid, la maîtrise de soi protège contre l'offense.
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
Vous seriez surpris de voir à quel point une haute estime de soi est addictive.
Il me fut cruel déjà de penser que les hommesÉtaient tous creux, serviles, jamais sincères,Mais c'était pire, moi confiante dans mon propre coeur,D'y découvrir aussi la même corruption.
L'unique différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou.
On se dit "après moi le déluge". Mais on aimerait tous le voir, ce déluge !
La soirée n'est jamais plus belle pour moi que quand je suis content de ma matinée.
Le diable, je suis bien obligé d'y croire, car je le sens en moi !
L'habillement est une conception de soi que l'on porte sur soi.
Malheureusement que l'temps nous abîme, rien n'vaut l'amitié qui créée l'indépendance de penser si c'n'est les voyages de dissidents quand l'soleil commence à manquer.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Je suis citoyen américain, première classe. Je n'ai pas d'avis qui fait de moi un bon gars officiel comme vous, mais je travaille tout aussi honnêtement pour gagner ma vie.
C'est abréger et s'épargner mille discussions que de penser de certaines gens qu'ils sont incapables de parler juste, et de condamner ce qu'ils disent, ce qu'ont dit, ce qu'ils diront.
Ca coûte vachement cher les études ! Et pourtant, moi je faisais gaffe. J'étais un de ceux qui étudiait le moins.
- Aime moi ! - Cap ! - Attends, c'est un jeu là pour toi ? - Non, c'est un pari. C'est toi qui l'a lancé. - Bah si c'est moi qui l'ai lancé t'as pas su le rattraper au vol. Pauvre tache. Tu vas rater ton bus.
La maladie c'est dans la tête, moi je suis pas malade, je vais très bien, merci. Soyons heureux, on est heureux de vivre, on est toujours là
Ma plus grande surprise quand je suis devenu une maman était la façon dont j'avais tant d'amour en moi pour donner à quelqu'un.
Cette langue française qui nous fonde et nous soude. Les politiques devraient en priorité réfléchir à cette force-là.
La campagne, c'est bien pour penser à rien.
On pourrait penser qu'une rock star mariée à un super-mannequin serait l'une des plus grandes choses au monde, ça l'est.
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu