Le style est un instrument, pas une fin en soi.
La seule chose au monde qu'il vaille la peine de commencer : La Fin du monde parbleu !
Le métier de nègre consiste à donner des idées aux cons et à fournir un style aux impuissants.
Il y a une limite où l'intellect échoue et tombe en panne, et cette limite est où les questions concernant Dieu et le libre arbitre et l'immortalité se posent.
Dès que l'on pénètre le bouddhisme, on sent s'éveiller en soi une sensation d'euphorie permanente comparable à celle que l'on ressent après avoir bu un vin délicat.
Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet.
Je m'effondre. Place Vendôme à sept heures du matin. Une fille à genoux qui mord sa main ensanglantée. Et qui hurle. Qui hurle une plainte incohérente. Comme si le désespoir avait pris forme. La forme d'un cri. Je crie la [...] â–º Lire la suite
Chaque homme renferme en soi un monde à part, étranger aux lois et aux destinées générales des siècles.
J'aime le style français des années 30 et 40. Les stars du cinéma français comme Jean Gabin et Yves Montand avaient un style tellement naturel et sans effort.
Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps.
Quand on vit au milieu des roses, on en prend malgré soi le parfum.
La convoitise est une sorte de gourmandise mentale, qui ne se limite pas à l'argent, mais aspire à l'honneur et se nourrit d'égoïsme.
Mieux vaut mourir chez soi qu'ailleurs.
La discipline pour moi est une question de respect. Ce n'est même pas une question de respect de soi ; c'est une question de respect pour la vie et tout ce qu'elle offre.
C'est le mois de la patience, et la récompense de la patience est le Paradis. C'est le mois du don. C'est un mois dans lequel les ressources du croyant augmentent. Un mois dont le début est miséricorde, dont le milieu est pardon et la fin affranchissement du feu de l'Enfer.
Suivez les trois R : Respect de soi ; Respect des autres ; Responsabilité de toutes vos actions.
C'est l'idée fausse commune sur les contes de fées. Ils ont très rarement une fin heureuse.
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
Le flatteur n'a pas une assez bonne opinion de soi ni des autres.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
En fin de compte une seule chose m'est essentielle : être avec toi. Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus. Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.
Les dodos n'ont jamais froid, la fin du monde ne passera pas !
Une action blâmable en soi devient souvent méritoire par la pensée qui l'inspire.
Tout ce qu'on peut exiger d'un écrivain, c'est-à-dire d'un homme, c'est que la fin de la page soit conséquente avec le commencement.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
C'est la pensée toute vivante qui dicte le style immortel. Dès qu'elle a trouvé ce qu'elle cherche, elle n'est plus.
On ne connaît qu'une apparence de soi ; on se trompe sur soi.
Tu es si près de m'aimer... de forcer le destin, jamais n'abandonnes tes rêves en chemin... Aimer comme personne d'un amour sans fin !
La fin du monde n'est pas encore pour demain.
Mieux vaut arriver sur la fin d'un repas qu'au commencement d'une querelle.
On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père.