Quand on vit au milieu des roses, on en prend malgré soi le parfum.
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
Quand un homme en est à monter dans la chambre de sa femme pour y voler du parfum à six dollars l'once, il est temps pour elle de le laisser partir.
Il se vit dans les yeux de la jeune fille, suspendu au sein de deux gouttes d'eau claire étincelantes, sombre et minuscule....
Si l'amour vit d'espoir, il périt avec lui C'est un feu qui s'éteint, faute de nourriture.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
Qui ne sait pas lire et vit avec un dollar par jour, ne ressentira jamais les bienfaits de la mondialisation.
Le plaisir vit là où le sens s'est éteint.
Les pensées que l'on garde pour soi se perdent.
Respectez vos efforts, respectez-vous. Le respect de soi conduit à l'auto-discipline. Lorsque vous avez les deux fermement sous votre ceinture, c'est le vrai pouvoir.
Il est bien à plaindre celui qui ne vit pas sa vie, mais son autobiographie.
Un véritable roi vit en quelque sorte hors de lui-même, sa vie n'est sienne que pour autant qu'il la donne à son peuple.
On ne fait pas ce qu'on veut. On veut, et on vit : cela fait deux.
C'est être sage que de n'accuser que soi de ses malheurs.
L'amour exige qu'on le flatte, les faveurs sont ses aliments, mais l'Amitié, plus délicate, vit de la fleur des sentiments.
Le sacrifice de soi est la condition de la vertu.
La confiance en soi est le premier secret du succès.
La connaissance de soi est le commencement de la méditation.
Les termes ont le sort qu'on voit au genre humain : Un mot vit aujourd'hui qui périra demain.
C'est bien souvent en allant au fond de soi que l'on refait surface.
Le malin vit de l'imbécile, et l'imbécile de son travail.
Qui vit sans jalousie, en ce bas monde, est comme Celui qui dort sans lampe ; il peut sentir le bras Qui vient pour le frapper, mais il ne le voit pas.
La vie n'a de sens que si on la vit avec une volonté, au moins à la limite de sa volonté.
L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage. On engage la personne aimée, on engage aussi ceux qui nous aiment sans qu'on les aime, et ceux qui l'aiment sans qu'elle les aime.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Je répète : la méditation, c'est tout ce qui se passe en soi pendant le temps où on est assis, immobile, silencieux.
Quitter ses habitudes, devenir un autre que soi par l'ivresse des facultés morales, et jouer ce jeu à volonté, telle était ma distraction.
L'esprit vit du désastre et de la mort.
On vit tous dans le mensonge.
La relation du Même et de l'Autre - ou métaphysique - se joue originellement comme discours, où le Même, ramassé dans son ipséité de « je » - d'étant particulier unique et autochtone - sort de soi.
Est ce que vous l'avez dit ? « Je t'aime », est ce que vous l'avez dit ? « Je ne veux jamais vivre sans toi... Tu as changé ma vie... » Est ce que vous l'avez dit ? Faire des projets, se fixer un but et [...] â–º Lire la suite